Michael Jackson: Guéris le Monde Index du Forum

Michael Jackson: Guéris le Monde
L'humanité pour la Vérité

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Société secrète qui nous gouverne
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Michael Jackson: Guéris le Monde Index du Forum -> MJ gueris le Monde -> Gouvernement Mondial
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Ven 20 Nov - 20:41 (2009)    Sujet du message: Crimes d'Etat en France Répondre en citant

En France, des crimes d'etat, parfois déguisés en suicides se sont produits.
Nous constatons que ces hommes étaient sur le point de réveler les secrets d'une politique souterraine.


Explications en images:




Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 20 Nov - 20:41 (2009)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Mar 24 Nov - 20:08 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Un pouvoir Mondial se met en place, vidant peu à peu notre économie, nos libertés afin de mieux nous manipuler.
Il est temps d'en prendre conscience et de réagir!


Explications en images:




Ouvrez vos yeux et vos oreilles


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Dim 29 Nov - 13:23 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Article interéssant à lire:
Propagande médiatique, politique, idéologique
ClimatGate : Des Données Secrètes Dérobées Et Publiées Sur Le Net Révèlent Le Plus Grand Scandale De La Science Moderne ?

61 Mégabites de données confidentielles provenant d’une institut de recherche sur le climat et publiées sur internet par un hacker livrent le pot aux roses du mythe du Réchauffement Climatique Mondial (RCM) utilisé par le capitalisme pour se relancer par des taxes en tout genre avec la complicité de scientifiques et d’activistes écolo-fascistes au service de la Grande Inquisition Environnementale tels les Cohn Bendit, Duflot, Bové père et fille et Cie.

Mireille Delamarre
Lundi 23 Novembre 2009

ClimatGate : Des Données Secrètes Dérobées Et Publiées Sur Le Net Révèlent Le Plus Grand Scandale De La Science Moderne ?


*
Dernier Clou Dans Le Cercueil Du « Réchauffement Climatique Mondial Anthropogène «
Si vous avez des actions placées dans les sociétés d’énergie alternatives, larguez les maintenant. La conspiration derrière le mythe du Réchauffement Climatique Mondial (AGW) a été soudainement, brutalement, et plutôt agréablement exposée après qu’un hacker se soit introduit dans les ordinateurs de l’unité de recherche sur le climat de l’Université de l’Est de l’Angleterre ( Hadley CRU) et ai publié sur internet 61 Mégabites de données confidentielles.

A la lecture de ces données – dont 1079 emails et 72 documents- on réalise pourquoi les chercheurs à Hadley (CRU) auraient préféré qu’elles restent confidentielles. Comme le dit Andrew Bolt, ce scandale pourrait bien être « le plus grand de toute la science moderne ». Ces emails – qu’on suppose avoir été échangés entre certains des plus renommés scientifiques qui soutiennent la théorie du RCM – suggèrent qu’il y a eu :

Conspiration, collusion pour exagérer les données sur le réchauffement climatique, destruction illégale possible d’informations embarrassantes, résistance organisée à toute publication, manipulation de données, reconnaissance en privé que ce qu’ils affirment en public est tendancieux et encore plus.

L’un des emails en question fait une remarque « douce » sur la mort en 2004 de John L Daly, ( l’un des premiers à exprimer son scepticisme sur le changement climatique et fondateur du site Still Waiting For Greenhouse – on attend toujours l’effet de serre) faisant ce commentaire :

« une manière spéciale d’annoncer une nouvelle réjouissante».

Mais les révélations causant le plus de dommage – l’équivalent scientifique du scandale des dépenses des députés (britanniques ndlt) révélé par le Télégraph – sont peut être celles concernant les divers manières dont les scientifiques soutenant le réchauffement ont manipulé ou supprimé des preuves pour soutenir leur cause.

Ci-dessous un avant goût - jusqu’à présent on ne peut les évoquer que comme des prétendus mails car – bien que le directeur d’Hadley (CRU), Phil Jones, ait confirmé l’intrusion à Ian Wishart dans la salle de conférence – il doit encore reconnaître la véracité des contenus. Mais si c’est le cas, cela évoque des pratiques douteuses telles :

Manipulation de preuve

« Je viens juste de compléter la manipulation sur la Nature de Mike en faisant des ajouts dans la durée réelle pour chaque série pour les vingt dernières années ( i.e à partir de 1981 et au-delà à et de 1981 pour que Keith cache la diminution. »

Doutes exprimés en privé sur le fait que le monde se réchauffe vraiment

« Le fait est que nous ne pouvons pas justifier l’absence de réchauffement actuellement, nous ne pouvons pas déguiser cela. Les données du CERES publiées dans le BAMS d’Août 2009, supplément de 2008, montrent qu’il devrait y avoir encore plus de réchauffement mais les données sont certainement fausses. Notre système d’observation n’est pas adéquat.»

Suppression de preuve

« Pouvez vous détruire tout email que vous pourriez a voir avec le AR4 de Keith ?
Keith en fera de même. Il n’est pas là en ce moment – petite crise familiale.

Pouvez vous aussi envoyé un mail à Gene et lui demander de faire de même ? Je n’ai pas sa nouvelle adresse email.

Nous demanderons à Caspar de faire de même. «

Fantasme d’actes de violence contre des scientifiques exprimant leur scepticisme sur le réchauffement

"La prochaine fois que je vois Pat Michaels lors d’une rencontre scientifique, je serai tenté de le tabasser. Très tenté. »

Tentatives pour dissimuler la vérité dérangeante sur la Période Médiévale Chaude ( MWP Medieval Warm Period).

« …Phil et moi-même avons récemment soumis un article utilisant environ une douzaine d’enregistrements NH qui conviennent à cette catégorie, et dont certains sont disponibles environ 2K en arrière – Je pense que d’essayer d’adopter un cadre temporel de 2K, plutôt que l’habituel 1K, répond favorablement à un point soulevé par Peck plus tôt w/ en ce qui concerne le mémo, qu’il serait bien d’essayer de « contenir » le « MWP » convenu même si nous n’avons pas encore de moyen hémisphérique de reconstruction actuellement disponible. »

Et peut être même plus condamnable de longues séries d’échanges discutant de

comment faire pour virer des scientifiques dissidents du système de publication dans les revues.

Comment, en d’autres termes, créer un environnement scientifique où, quiconque qui n’est pas d’accord avec AGW peut être dénoncé comme cinglé, dont les points de vue n’ont aucune autorité.

"c’était le danger de toujours critiquer les sceptiques pour ne pas publier dans « la littérature critique » C’est évident qu’ils ont trouvé une solution- mettre la main sur une revue. Donc que faisons-nous sur ce point ? Je pense que nous devons arrêter de considérer « Climate Research » comme une revue critique légitime. Peut être que nous devrions encourager nos collègues dans la communauté de recherche sur le climat de ne plus y soumettre d’articles, ou de ne plus citer d’articles de cette revue. Nous avons aussi besoin d’envisager ce que nous allons dire ou demander à nos collègues plus savants qui actuellement font partie du conseil éditorial… qu’en pensent les autres ? »

« Je vais emailer à la revue pour leur dire que je n’ai plus rien à faire avec eux jusqu’à ce qu’il se sépare de ce rédacteur problématique. Il se trouve que cette revue a plusieurs rédacteurs. Celui qui est en charge est un sceptique bien connu de Nouvelle Zélande. Il a laissé publier quelques articles de Michaels et Gray par le passé. J’en ai touché un mot à Hans von Storch la dessus, mais sans résultat. Un autre point à discuter à Nice ! »

Hadley ( CRU) est coutumier de ce genre de pratique. En Septembre – j’ai écrit un article ici « comment l’industrie du réchauffement climatique se fonde sur un mensonge de masse » - On a mis en évidence que des chercheurs d’Hadley (CRU) ont volontairement trié des données pour soutenir leur affirmation fausse que les températures mondiales sont montées plus haut à la fin du XXème siècle que pendant tout le dernier siècle. Hadley (CLU) a également été l’institution – en violation de tout comportement acceptable dans la communauté scientifique internationale – qui a passé des années à faire de la rétention de données de chercheurs qu’elle estimait ne pas servir sa cause. Cela compte car Hadley (CRU) crée en 1990 par le Met Office, est une institution financée par le gouvernement qui est supposée être un modèle de rectitude. Ses données HadCrut sont l’une des quatre sources officielles de données mondiales sur la température utilisées par l’IPCC.

Dans mon titre j’ai posé la question de savoir si cela serait le dernier clou enfoncé dans le cercueil du Réchauffement Mondial Anthropogène. Bien sût c’était un vœu pieux. Durant la tenue de la conférence de Copenhague nous allons assister dans les médias de masse à des histoires de plus en plus hystériques (et grotesquement exagérées) . Et nous allons voir des campagnes encore plus virulentes menées par des activistes écolo -fascistes, telle la campagne ridicule de pub de Plane Stupid montrant des ours polaires CGI tombant du ciel et explosant, car c’est ce qui est supposé correspondre à ce qui arrive quand vous voyagez par avion.

Actuellement, le monde se refroidit, les électeurs sont de plus en plus réticents à soutenir des politiques écologiques qui conduisent à des règlementations plus oppressives des taxes et des factures de services publics plus élevées ; la tendance c’est de se positionner contre la théorie du Réchauffement Mondial Anthropogène d’Al Gore. De même, le point de vu dit « sceptique » est actuellement le point de vue majoritaire.

Malheureusement, nous sommes bien loin d’adopter la position de l’opinion publique (et la vérité scientifique) comme le montre la politique des décideurs politiques. Il y a trop d’intérêts matériels en jeu dans l’AGW, avec beaucoup plus à perdre en termes de réputation et d’argent, pour que cela se termine sans une lutte âpre.

Mais si le scandale de Hadley (CRU) est vrai c’est un coup porté à la crédibilité du lobby AGW qui aura peu de chance de s’en remettre.

James Delingpole – 20/11/2009 www.blogs.telegraph.co.uk

James Delingpole est écrivain journaliste éditeur, auteur de nombreux livres dont Welcome To Obamaland: I've Seen Your Future And It Doesn't Work, How To Be Right, et les series de romans Coward of WWII

Son site web


http://www.planetenonviolence.org/ http://www.planetenonviolence.org/


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Ven 4 Déc - 15:59 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Le réchauffement de la Planete.


Explications en images:




Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Ven 4 Déc - 16:21 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Voici ce qui résulte du réchauffement climatique:



FISCALITE VERTE
Le Sénat adopte la taxe carbone
NOUVELOBS.COM | 24.11.2009 | 10:03

Le Sénat a voté, sans conviction, la création de la taxe carbone rebaptisée "contribution carbone". Celle-ci se voit exemptée de plusieurs secteurs comme le transport maritime et la taxe diminue de 35% sur le fioul.
Sans conviction, le Sénat a donné son feu vert, lundi 23 novembre, à la création de la taxe carbone rebaptisée "contribution carbone". Le Sénat a toutefois exempté plusieurs secteurs comme le transport maritime. La taxe carbone est la deuxième mesure phare du projet de budget 2010, avec la réforme de la taxe professionnelle.
Le Sénat a adopté un amendement du rapporteur UMP de la commission des Finances, Philippe Marini, visant à diminuer de 35 % le tarif de la taxe carbone applicable au fioul domestique utilisé pour le transport fluvial afin "d'aligner le niveau de cette taxe à celui qui sera applicable au transport routier de marchandises". Alain Lambert (UMP) a fait également, par un amendement, exempter les transports maritimes nationaux de taxe.
Deux autres exonérations proposées par l'UMP ont été décidées par les sénateurs : la première, valable jusqu'au 31 décembre 2010, porte sur les produits énergétiques utilisés par les réseaux de chaleur, donc essentiellement les HLM, et la seconde sur la consommation de charbon domestique par des personnes "généralement êgées et modestes". "C'est une couche d'ozone avec des trous partout", a ironisé le Vert, Jean Desessard.

La "taxe Sarkozy-carbone relève quasiment de la trahison"

Le Sénat a en revanche rejeté des amendements de l'opposition mais aussi des sénateurs UMP Fabienne Keller et Philippe Richert visant à intégrer l'électricité au sein de l'assiette de la taxe carbone. Fabienne Keller a notamment appelé "à ne pas donner d'encouragement à la consommation d'énergie électrique". L'opposition qui a voté contre la taxe a tenté de modifier un "mécanisme décevant qui correspond à une ineptie sociale", selon Thierry Foucault (PCF).
Pour Jean Desessard la "taxe Sarkozy-carbone relève quasiment de la trahison des engagements pris" et sera "un signal parfaitement inaudible". "Les dispositions prises sont considérées comme très négatives car injustes", a-t-il ajouté. "Au final cela se résume à un impôt ménage car les ménages paieront 60 % de la taxe", a renchéri Nicole Bricq (PS).
La majorité a approuvé cette taxe mais sans enthousiasme. Gérard Longuet, président du groupe UMP, a regretté l'absence du ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo. "Nous sommes frustrés d'un vrai débat sur l'utilité de la taxe carbone", a-t-il ajouté. "Je vote cet article sans conviction, qui me laisse perplexe, par solidarité avec le gouvernement", a soutenu le président de la commission des Finances, Jean Arthuis (Union Centriste). Il a regretté la multiplication des exonérations, de "nouvelles niches fiscales".
Le ministre du Budget, Eric Woerth, a confirmé l'engagement pris par le Premier ministre, François Fillon, lors du récent congrès des maires de compenser la taxe carbone versée par les collectivités avec une dotation destinée à financer leurs actions en matière d'économie d'énergie. Il a précisé qu'un fond serait créé à cet effet au sein de l'Agence de l'Environnement et de Maîtrise de l'Energie (Ademe). Il sera abondé par la taxe carbone versée par les collectivités à hauteur de 70 millions d'euros.


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Jeu 10 Déc - 11:14 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Ecoutez bien le discours ! Les produits biologiques sont importants ! Mais c’est pour cela qu’ils vont signer le Codex Alimentarius le 31 décembre 2009.



Sarkozy & Laboratoires pharmaceutiques de biotechnologie !
Lundi 26 octobre 2009




23.11.2009
Conseil stratégique des industries de santé

On ne parle que de biotechnologies et de génétique !
Est-ce pour cela que le Traité de Lisbonne a autorisé le clonage ?
Qui dit biotechnologies dit ADN et matériel génétique humain et animal !
C'est sûr qu'il ne puisse s'agir que de science du vivant... !

Nous n’avons affaire qu’à des humanistes désintéressés !

Et tout cela bien sûr, durant la période de la soi-disant pandémie de la GrippeA/H1N1 !


Pour couronner le tout, on veut nous pucer par le biais des biotechnologies, Applications des nanotechnologies à la médecine !


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Lun 14 Déc - 17:44 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Voici un article concernant le président des Etats Unis Barack Obama



Jeudi 11 décembre 2008 4 11 12 2008 18:43

Le futur gouvernement Obama

Obama est membre du CFR, organisation soutenue par le complexe militaro-industriel et financier américain et dont le but avoué est l'installation d'un gouvernement mondial. Le futur président a redit son soutien sans faille à l'état d'Israel. Rappelons que jamais auparavant un candidat démocrate à la présidence n’avait bénéficié d’un soutien financier aussi important.
Il n'est donc pas étonnant que la nouvelle équipe gouvernementale américaine ne comporte que des mondialistes et des sionistes (en fait, c'est la même chose)
Faisons un petit tour d'horizon rapide de cette nouvelle administration :

A LA MAISON BLANCHE
- vice-président: Joe Biden, sénateur du Delaware.
L'intérêt de Biden pour Israël est né bien avant que son fils n'épouse une jeune femme juive. Il s'est révélé lors de sa rencontre avec Golda Meïr, quelques mois avant la guerre de Kippour, alors qu'il effectuait sa première visite en Israël en tant que sénateur américain.

"Il existe un lien inextricable entre la culture, la religion, l'éthnicité - que la plupart des peuples ne comprennent pas - et qui est unique par sa puissance parmi les Juifs du monde entier," a expliqué Biden lors d'une interview sur Shalom TV l'année dernière, lors du lancement de sa campagne.

Il a ajouté : "Lorsque j'étais un jeune sénateur, je répétais souvent 'Si j'étais Juif, je serais sioniste'. Je suis Sioniste. Il n'est pas nécessaire d'être Juif pour être Sioniste."
- secrétaire général de la Maison Blanche:Rahm Emanuel, représentant de Chicago.
Le père de Rahm Emanuel est de nationalité israélienne et a fait partie du "Etzel ", un groupe clandestin ultra-nationaliste juif qui a mené une guérilla contre les troupes britanniques avant la création de l'Etat d'Israël en 1948.
En 1997, Rahm Emanuel a effectué son service militaire en Israël.
- principal conseiller: David Axelrod, directeur de campagne de Barack Obama.
également juif pro-israelien
- porte-parole: Robert Gibbs, porte-parole de la campagne de Barack Obama.







A L'ECONOMIE :
- secrétaire au Trésor: Timothy Geithner, président de la Fed de New York.
Geithner était président de la Banque fédérale de réserve de New York.. C'est un juif , marié à Carole M. Sonnenfeld
- directeur du Conseil économique: Lawrence Summers, ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton.
Juif également
- directeur du Budget: Peter Orszag, 39 ans, directeur du bureau du budget du Congrès américain.
Sa mère, Reba est presidente du "Center for Jewish Life"
- conseillère économique: Christina Romer, économiste à l'université de Berkeley. Son mari, David, est un juif sioniste également professeur à Berkeley.
- conseiller pour la reconstruction économique: Paul Volcker, ancien président de la Fed. Juif lui aussi

A LA DIPLOMATIE ET A LA DEFENSE
- secrétaire d'Etat (ministre des Affaires étrangères): Hillary Clinton, membre du CFR, sénatrice de New York.
Elle s'est engagée à "effacer" l'Iran si ce pays attaquait Israël. ...
- secrétaire à la Défense: Robert Gates, ancien secrétaire à la Défense de George W. Bush. C'est tout dire !
- secrétaire au Commerce : Bill Richardson, membre du CFR, gouverneur du Nouveau-Mexique.
- secrétaire aux Anciens combattants: le général Eric Ken Shinseki
Il a été un des chauds partisans de l'envoi de renforts en Irak.
- conseiller à la Sécurité nationale: le général James Jones.
Nommé il y a un an émissaire spécial pour la sécurité au Proche-Orient par la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, le gén éral quatre étoiles a dirrigé les forces de l'Alliance atlantique en Europe en 2003.
- ambassadrice à l'Onu: Susan Rice, membre du CFR, secrétaire d'État adjointe aux Affaires africaines sous l'administration Clinton.
ancienne conseillère de Clinton pour l'Afrique, elle a imposé Kagame à la tête du Rwanda. Elle aura à coeur de défendre les intêrets économiques US en RDC en soutenant le Rwanda et Nkunda.

AUX AFFAIRES INTERIEURES
- ministre de la Justice: Eric Holder, conseiller juridique de la campagne de Barack Obama.
Il est le premier afro-américain à devenir "attorney general".
Eric Holder a également été secrétaire adjoint de la Justice sous Bill Clinton.
- secrétaire à la Sécurité intérieure: Janet Napolitano, gouverneure de l'Arizona.
Elle dirige donc ce vaste ministère créé après le 11-Septembre, chargé de prévenir toute attaque terroriste sur le territoire des Etats-Unis, ainsi que de la sécurité des frontières.
- secrétaire à la Santé: Tom Daschle, ancien leader de la majorité démocrate au Sénat.
- directrice du Conseil de politique intérieure: Melody Barnes, conseillère de campagne de Barack Obama.


Par Simon Duplessis - Publié dans : USA


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Lun 14 Déc - 21:02 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Une analyse sur les discours de Barack Obama


12/12/2009
Les faux choix d'Obama

Il parle de guerre quand on lui décerne le prix Nobel de la paix, annonce le retrait d’Afghanistan en même temps que des renforts, et promet la réduction des déficits en même temps qu’un nouveau plan de dépenses pour l’emploi… Barack Obama est bien le président de la synthèse par excellence… ce qui se trahit aussi par un tic de langage. Christopher Beam, analyste chez Slate, a relevé que Barack Obama parle sans cesse de “faux choix” (“false choice”, que les philosophes préfèreront peut-être traduire par “faux dilemme”). Dans son discours inaugural, il avait rejeté “le faux choix entre notre sécurité et nos idéaux”. Cette semaine, il a dénoncé le “faux choix” entre “réduire nos déficits d’un côté et investir dans la création d’emploi et la croissance économique”. Quand on lui demande d’autoriser la recherche sur les cellules souches, il surmonte encore un “faux choix”, “entre la science et les valeurs morales”. Et au service de l’environnement, il met en garde: “Il y a eu des tensions entre ceux qui cherchent à conserver nos ressources naturelles au profit des générations futures et ceux qui ont cherché à tirer profit de ces ressources. Mais je suis ici pour vous dire que c’est un faux choix”.

En répudiant tous ces faux choix, Barack Obama prend au moins clairement le contre-pied de George Bush et de son célèbre “Soit vous êtes avec nous, soit vous êtes contre nous, dans la guerre contre le terrorisme” (après le 11 septembre 2001), constate Christopher Beam. Pour Obama, “c’est une façon chic de dire: les choses sont plus compliquées que vous ne le pensez. Le monde n’est pas blanc ou noir. Ne soyez pas puérils!”. Sauf que souvent la formule peut aussi servir à masquer qu’il fait bel et bien un de ces choix, soupçonne Beam: “En disant sans cesse qu’il rejette les “faux choix”, Obama peut ainsi prendre en compte les deux côtés d’un argument, et masquer le fait qu’il choisit l’un des deux”. Sur l’Afghanistan, le choix est clairement celui de la force militaire, dans l’immédiat du moins. Sur le front économique, il y a bien en revanche “faux choix”: le chômage est au taux record de 10% de la population active tandis que le congrès se prépare ces jours-ci à relever encore de 1800 milliards de dollars le plafond de la dette publique (qui est actuellement de 12 000 milliards). Sans doute est-il là plus élégant de parler de “faux choix”, plutôt que de choix impossible.


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Jeu 17 Déc - 12:17 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Voici un article de presse qui en dit long sur les intentions de Nicolas Sarkozy


Lutte Ouvrière n°2159 du 18 décembre 2009

Grand emprunt » : la mise en scène de Sarkozy

Présentant son « grand emprunt » aux parlementaires réunis à Versailles en juin dernier, Sarkozy parlait de révolution et de dépenses d'investissement à même de préparer un avenir radieux pour tous ceux que la crise écrase. À l'époque, il s'agissait surtout de faire l'actualité, car Sarkozy ne précisait ni le montant de l'emprunt, ni sa nature, ni son affectation. Mais après six mois de gestation sous les auspices de Rocard et Juppé, le président a tranché et a annoncé sa décision lundi 14 décembre.

L'État investira trente-cinq milliards d'euros, dont vingt-deux seront empruntés sur le marché. Le premier effet, prévisible, de l'emprunt sera d'offrir une nouvelle rente aux banquiers. Ces derniers prêteront à l'État l'argent qu'il met quasi gratuitement à leur disposition depuis dix-huit mois, directement ou par l'intermédiaire des banques centrales. Ces vingt-deux milliards ne représentent d'ailleurs qu'un mois d'emprunt normal de l'État. Le grand emprunt est donc un petit emprunt qui s'ajoutera tout de même à la dette déjà énorme de l'État.

Seize milliards d'euros seront consacrés aux industries et PME, cinq au développement durable et quatre et demi au numérique. Ces capitaux partiront, directement ou pas, dans les caisses des grands groupes industriels pour financer, en théorie, les investissements de recherche qu'ils ne veulent pas faire, trop occupés qu'ils sont à maintenir leurs profits immédiats.

Le reste, soit dix-neuf milliards d'euros, ira à l'enseignement supérieur, à la formation et à la recherche, secteurs qui sont pourtant théoriquement financés par le budget normal de l'État. En somme, le gouvernement qui a vidé les caisses pour soutenir les profits des grands groupes industriels et financiers est aujourd'hui contraint d'emprunter pour assurer une mission de service public essentielle, la formation des chercheurs et le financement de leurs travaux.

Les commentateurs ont noté que toutes les mesures préconisées par Rocard et Juppé avaient été retenues presque sans changement, sauf une qui a disparu. Il s'agit des travaux d'isolement thermique des logements HLM, c'est-à-dire d'un investissement concret qui aurait intéressé directement les couche populaires. Tout un symbole.

Sarkozy peut bien parler d'avenir et d'investissement, les capitalistes préfèrent consacrer leur argent à spéculer qu'à investir, laissant à l'État le soin de le faire à leur place. Mais en période de crise tout l'argent public sert à colmater les brèches du système et, en matière d'investissement productif, le grand emprunt se réduit à une peau de chagrin décorative.

La politique de Sarkozy, comme celle de tous les gouvernements des pays riches, consiste en fait à transfuser, au jour le jour, de l'argent frais dans les trésoreries des grands groupes capitalistes. Ils le font en rançonnant la population, en coupant dans les dépenses utiles... et en priant pour que les montagnes de dettes publiques ainsi créées ne fassent pas exploser le système financier.

Paul GALOIS




Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Ven 18 Déc - 15:19 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Voici un exemple concret concernant le pouvoir de de l'argent et de certains dirigeants
Où est la Justice dans tout çà?  


EADS
Les petits actionnaires mécontents de la décision de l'AMF
NOUVELOBS.COM | 18.12.2009 | 11:22
 

  
L'Autorité des marchés financiers a mis hors de cause l'ensemble des protagonistes dans l'affaire des délits d'initiés d'EADS. Une décision contestée par l'association des petits porteurs actifs.


Noël Forgeard, ancien co-président d'EADS (Sipa)
L'Association des petits porteurs actifs (Appac) a regretté, vendredi 18 décembre, la décision de l'Autorité des marchés financiers (AMF) de mettre hors de cause l'ensemble des protagonistes dans l'affaire des délits d'initiés d'EADS. L'Appac dit "s'étonner du revirement de l'Autorité des marchés". Pour l'association des petits actionnaires, l'AMF, en blanchissant notamment Noël Forgeard, l'ancien coprésident du groupe européen d'aéronautique et de défense, "s'orienterait, de ce fait, vers la réintégration de Noël Forgeard, au poste de PDG d'EADS".
L'Appac rappelle que l'AMF "n'est qu'une autorité administrative (...) et ne peut en aucun cas porter un jugement sur la qualification des faits portés à la connaissance de la justice par l'Appac dans sa plainte pénale contre X".

L'AMF blanchit Noël Forgeard
 

L'AMF a mis hors de cause les 17 dirigeants anciens et actuels d'EADS et d'Airbus, qui étaient soupçonnés de manquement d'initié (délit d'initié, dans la terminologie de l'AMF) pour avoir vendu massivement en 2006 les actions qu'ils détenaient, juste avant que ne soient annoncés les retards dans la construction de l'A380. Selon l'AMF, "il ne résulte pas de l'instruction que, dans le contexte existant à la date des faits reprochés, l'information invoquée par les notifications de griefs ait porté sur un "ensemble de circonstances" suffisamment précis pour qu'un investisseur raisonnable l'utilise comme l'un des fondements de ses décisions d'investissement et qu'elle ait ainsi été susceptible d'avoir une influence sensible sur le cours du titre EADS".


Auditions à huis clos
 



"C'est la victoire de la vérité et du droit", s'est réjoui maître Olivier Gutkès, avocat de Noël Forgeard, ancien coprésident d'EADS, dans un entretien à l'Associated Press. "Cette décision honore la commission des sanctions de l'AMF et montre son indépendance et son impartialité", a-t-il ajouté, en associant à son confrère Jean-Alain Michel, autre avocat de Noël Forgeard.

Dans un communiqué, EADS s'est "félicité de la décision de la Commission des Sanctions de ne retenir aucun des griefs sur la foi des arguments et moyens de preuve présentés par EADS et les autres parties concernées pour réfuter les éléments avancés par les enquêteurs de l'AMF et le rapporteur".

Les auditions s'étaient déroulées à huis clos pendant une semaine fin novembre au palais Brongniart et devaient permettre à la commission des sanctions de l'AMF de "juger" 17 personnes physiques, dont l'ancien coprésident d'EADS Noël Forgeard, l'ex-directeur général délégué du groupe Jean-Paul Gut, Andreas Sperl, directeur actuel de site d'EADS à Dresde, l'ancien vice-président d'Airbus Olivier Andriès, le directeur des ressources humaines Erik Pillet, le directeur général délégué d'Airbus John Leahy ou Alain Flourens, responsable des centres d'excellence, et trois personnes morales: les groupes EADS, Daimler et Lagardère.

Information judiciaire
 



Dans son rapport préliminaire d'octobre 2007, l'AMF soupçonnait 21 dirigeants d'Airbus et d'EADS de s'être rendus coupables de "délits d'initiés massifs". Ce rapport avait été transmis à la juge d'instruction Xavière Siméoni, saisie depuis novembre 2006 avec Cécile Pendariès, d'une information judiciaire pour "délit d'initié, recel de délit d'initié et diffusion d'informations mensongères aux marchés".

Par la suite, le collège de l'AMF avait annoncé le 1er avril 2008 avoir décidé de "notifier des griefs" contre 17 dirigeants du groupe d'aéronautique et de défense européen à la justice.

Dans le cadre de la procédure judiciaire, Noël Forgeard a été mis en examen le 29 mai 2008, suivi de quatre autres personnes: Jean-Paul Gut, Olivier Andriès, Andreas Sperl et l'Allemand Gustav Humbert, ex-président d'Airbus, qui n'était plus mis en cause par l'AMF.

"S'il n'y a pas 'manquement d'initié', je ne vois pas comment Noël Forgeard pourrait être condamné pénalement", a dit maître Olivier Gutkès. "Le manquement d'initié est plus large que le délit d'initié. S'il n'est pas condamné pour le manquement, il ne peut pas l'être pour le délit", a-t-il précisé, affirmant que cette décision allait "l'aider" à "démontrer son innocence" pénalement.

EADS a déclaré, dans un communiqué, "avoir bon espoir que le point de vue (de l'AMF) prévaudra également dans le cadre de toutes les autres procédures en instance concernant les mêmes faits.

(Nouvelobs.com avec AP) 


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Ven 18 Déc - 16:19 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Un article très interéssant au sujet du sommet de Copenhague


Copenhague : derrière l’humanisme vert, un régime planétaire brun ?
15 décembre 2009 - 14:08

15 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) - Selon le Guardian de Londres, le projet de Traité rédigé en coulisse par le Danemark, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, prévoit de fixer à l’horizon 2050 le taux d’émission de CO2 à 1,44 tonne par habitant pour les pays pauvres et 2,67 tonnes pour les pays riches. Il prévoit aussi que la gestion de l’aide aux pays pauvres échappe à l’Onu pour passer aux mains de la très humaniste Banque Mondiale. Pour Lord Christopher Monckton, un des rares à avoir parcouru les 180 pages du Taité, cet accord établirait de fait un régime mondial non élu, doté de plus de pouvoir que n’importe quel gouvernement au monde.

Détracteur du réchauffement climatique depuis des années, Monckton n’a eu accès à ce document qu’après avoir menacé de déclencher un incident diplomatique retentissant s’il ne l’obtenait pas. S’il est adopté en l’état, dit-il, nous aurons de facto un gouvernement mondial autorisé à lever des impôts, abolir les droits de brevet, décider des politiques économique et environnementale, etc. Si le mot « gouvernement » n’apparaît pas dans le texte, le processus de centralisation dans des institutions internationales qu’il prévoit revient au même. Selon lui, ces institutions internationales pourront prélever jusqu’à 2% des PIB et des transactions financières internationales pour financer une nouvelle bureaucratie composée de 700 administrations. Ce projet de Traité prévoit une taxe de 2 dollars sur chaque tonne de CO2 émise par des énergies fossiles et conditionne les droits d’émissions à l’achat de droits sur un marché mondial du carbone. Il est aussi question de sanctions et d’amendes pour les pays qui ne respecteront pas le Traité, et même de créer une force de police internationale pour les mettre en application.

Ce n’est plus un secret, le sommet de Copenhague vise à mettre à l’ordre du jour une politique impérialiste de dépopulation encore plus drastique que le simple effondrement du système mondialisé. L’intervention massive de l’oligarchie britannique, tant financière que la monarchie, dans le façonnement du débat est criante. Aujourd’hui à Copenhague, c’est le Prince Charles qui ouvrira le sommet officiel. Dans toutes les initiatives on retrouve le WWF créé par son père, le Prince Philip, dans le but explicite de réduire la population. Dimanche, c’est Tony Blair qui est intervenu dans la capitale danoise pour exiger une guerre climatique préventive. De nombreux organismes et personnalités sont à Copenhague pour promouvoir la dépopulation, comme l’Optimum Population Trust sponsorisé par la London School of Economics, qui demande l’élimination de 3 milliards de personnes, ou des représentants de Windsor2009, qui prêchent la « bonté » de la famille royale britannique et des thèses malthusiennes de la surpopulation.

Focus spécial Copenhague : Annulons le sommet de la dépopulation
!


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Ven 18 Déc - 16:40 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Des explications très intéressantes sur le changement climatique et le sommet de Copenhague

 
Climategate et changements climatiques: la science dogmatique 
 

Que fait-on de la pollution?
 

Je n’ai pas de voiture, j’emprunte les transports en commun, je me déplace à vélo, je recycle les déchets compostables, je paie pour de l’énergie verte (éolienne, biomasse) et je mange très peu de viande. Je suis agnostique, donc je n’appartiens à aucune secte ou religion.

Climategate: vrai ou faux? Qu’il y ait ou non consensus sur la question des changements climatiques, je ne vois aucune raison pour changer mes habitudes de vie. Si, par exemple, on apprenait que finalement l’humain n’avait pas d’impact sur les changements climatiques, mon système de valeurs ne s’écroulerait pas pour autant.

Premièrement, mon mode de vie n’a jamais été basé dans une optique d’avoir un impact personnel sur la température de la terre, mais seulement au niveau de la pollution, simplement. C’est le temps des fêtes qui arrive à grands pas, et je n’ai pas l’intention de consommer davantage. Pourtant, la plupart des gens vont consommer beaucoup plus qu’à l’habitude, mais pour ne pas se sentir coupables, ils vont donner quelques dollars ou boîtes de conserve à la Guignolée.

Ne serait-ce pas fantastique de pouvoir payer une taxe du carbone afin d’enrayer nos sentiments de culpabilité face à la pollution, notre surconsommation?

Voilà quelques années, je m’étais intéressé à l’origine de la pollution, du mot. Selon Le petit Robert, la pollution est « une dégradation d’un milieu par l’introduction d’un polluant. » Cette définition est encore relativement nouvelle puisque c’est seulement en 1960 que le mot « pollution » se fît accoler cette notion. Dans un même ordre d’idées, un « polluant » est un « agent (physique, chimique ou biologique) provoquant une dégradation dans un milieu donné »1 .

C’était en 1972, voilà plus de trois décennies, qu’un livre ayant pour titre Changer ou disparaître était publié en français. Il s’agissait de la traduction de la version de l’édition originale britannique Blueprint for Survival. Avec la parution de ce livre, les auteurs rêvaient d’une conscientisation à l’échelle mondiale à propos de l’état critique de la planète. Dans la préface anglaise traduite en français il y est écrit :

L’examen objectif de l’information disponible nous a fait conclure qu’à l’heure actuelle, la situation de la Terre est critique. Sauf renversement de la tendance en cours, l’effondrement de notre société, et la rupture définitive des systèmes qui permettent le développement de la vie sur notre planète, sont inévitables; nous y assisterons peut-être d’ici à la fin du siècle – nos enfants, certainement.2

Nous devrions peut-être considérer l’idée de retourner aux sources du problème, soit la pollution dans sa plus simple expression. Personnellement, je préfère utiliser des énergies renouvelables afin de ne pas brûler des combustibles fossiles. Par exemple, le pétrole est pour moi ce qu’ont été les épices, la soie ou la fourrure dans les siècles passés, c’est-à-dire une matière pour laquelle on envahit d’autres nations avec l’artillerie militaire pour s’emparer de ressources naturelles contre le gré et l’intérêt commun des populations. Toute l’économie mondiale est liée au pétrole. Voilà pourquoi je désire brûler le moins de pétrole possible:


The oil industry, vitually a world government, presides over an economy organized toward the destruction of life. It’s power must be broken, not merely circumvented. The avenues of oil must reached at their point of production, not merely in our own individual use3 .

Cette citation provient d’un livre sur l’écologie publié en 1970. On disait que l’industrie du pétrole était virtuellement un gouvernement mondial. Nous en sommes encore au même point. Le pétrole, ça pollue et c’est le nerf de nos guerres modernes, qu’il y ait ou pas consensus sur les changements climatiques. Pour le pétrole, on détruit des centaines de kilomètres carrés de terres, de forêts, de montagnes et de vallées en Alberta pour extraire le bitume. Tout ça, sans compter les millions de litres d’eau utilisés pour l’extraire. Et si une taxe globale sur le carbone faisait l’affaire des grandes pétrolières et des guerriers du pétrole parce que ça leur donnerait la possibilité de ne rien changer en échange de payer une taxe, vous savez, pour avoir la conscience tranquille?

Pour ma part, je pense que nous nous sommes égarés du plus important, soit de la pollution. La principale raison pour cette pollution est la surconsommation qui a été encouragée par le pétrole, une source d’énergie qui depuis plusieurs décennies a été plus qu’abordable. Ainsi, soyez assurés, les grands financiers liés à l’industrie du pétrole sont bien contents de cet égarement, car si un accord sur une taxe du carbone est signé à Copenhague, ce seront eux les grands gagnants pendant que ce sera vous qui paierez cette nouvelle taxe, cela en plus de perdre encore un peu plus de souveraineté.
Et si la question des changements climatiques n’était qu’un leurre?

Oublions un instant toute cette histoire de changements climatiques. Nous savons tous que les sources d’énergies sont essentielles pour faire rouler les économies, produire, mais avant-tout primordiales pour se chauffer, s’éclairer, se déplacer, pour cuisiner, etc. Il n’y aura pas de pétrole ou autres énergies fossiles à brûler pour encore bien des années. Et ce pétrole, il provient majoritairement du Moyen-Orient.

N’est-il pas préférable de produire de l’énergie dans son propre pays en premier lieu, et par la suite combler le manque par le pétrole, jusqu’à ce que chaque pays s’auto-suffise? Ainsi, il serait possible de s’enrichir localement tout en créant de nouveaux emplois. Idéalement, pourquoi ne pas développer toutes les énergies renouvelables avec l’aide de nos de taxes et grâce à un interventionnisme étatique calculé et intelligent? Nous n’avons pas besoin de la « peur » des changements climatiques pour prendre cette avenue, il me semble. Il existe des raisons autres que les ours polaires à la dérive pour nous pousser à agir, non?

Le but de la conférence sur les changements climatiques à Copenhague, la suite en quelque sorte de l’Accord de Kyoto, est de trouver une façon de taxer les pays à travers le monde, d’ériger une sorte de police fiscale internationale du carbone. Personne ne sait trop où ira l’argent et ce qu’on en fera. Pratiquement aucun pays n’a réussi à atteindre les objectifs de réduction de gaz à effets de serre fixés suite à l’Accord de Kyoto. Par conséquent, même avec une taxe globale sur le carbone, je ne vois pas en quoi ça va aider à faire avancer la cause des pays autre que de perdre un peu plus de leur souveraineté et de donner bonne conscience à la population.

La Suède a réussi à respecter l’Accord de Kyoto, et même à dépasser largement ses objectifs. Je vous conseille fortement de consulter ce site Internet qui présente la plupart des énergies vertes développées et/ou produites en Suède. Bien sûr, avec un certain interventionnisme d’état en Suède, on a réussi à changer les habitudes de transport ou encore on a aidé les gens à s’acheter des voitures propres ou à produire de l’énergie provenant de la biomasse, pour ne nommer que quelques exemples. Il est vrai, le gouvernement à dû injecter des fonds dans certains programmes incitatifs temporaires, mais il s’agit bien plus d’un investissement que d’une dépense. Pour consulter quelques façons de faire en Suède, je vous invite à consulter mon site Internet dans ma petite section sur le développement durable.

Ceci dit, posons-nous cette question: si on instaure une taxe globale du carbone, est-ce que la Suède aura encore les moyens d’investir dans les énergies propres? Est-ce que la Suède pourra toujours investir dans ce domaine après avoir payé la fameuse taxe obscure? Qu’en sera-t-il pour tous les autres pays à travers le monde, riches ou en voie de développement, qui n’ont même pas réussi à atteindre les objectifs de Kyoto? En quoi la taxe va-t-elle leur permettre d’innover et de suivre l’exemple de la Suède? Pourquoi transférer la souveraineté des pays vers un centre de perception fiscal mondial?
Consensus ou pas

Je ne pense pas qu’il y ait consensus concernant les raisons des changements climatiques. Ce qui est inquiétant présentement, c’est que l’on tente de faire taire les scientifiques qui sont en désaccord avec ce supposé consensus. Encore plus inquiétant, c’est ce genre d’article complètement démagogue qui accuse les autres de démagogie dans les médias où on peut lire:

Car il ne s’agit pas tant d’un conflit sur les changements climatiques que d’un choc des cultures. Il révèle, chez une partie de la population, un anti-intectuallisme profond, un mépris envers l’éducation et un déni de la science, de même qu’une crédulité nourrie dans les médias par des démagogues dont le cynisme est presque obscène. Cette haine populaire presque viscérale, et une certaine peur aussi, ont de plus trouvé un formidable amplificateur, incontrôlé et incontrôlable : Internet. C’est l’ultime refuge des adeptes paranoïaques des théories du complot.4

Ce journaliste parle de « déni de la science » pour les personnes, comme moi, qui prennent la peine de lire et d’écouter les scientifiques qui sont en désaccord avec le supposé consensus. Le texte de ce journaliste est papal au sens où on veut nous faire croire que c’est péché de douter du consensus. Le climategate, pour des centaines de scientifiques réputés à travers le monde, n’est que la pointe de l’iceberg. Ces scientifiques ne sont pas des « anti-intellectuels » ou des « paranoïaques des théories du complot ». Dans ce seul document envoyé au Président Obama à la fin de 2008, plus d’une centaine de scientifiques remettent en question les données sur les changements climatiques de l’ONU, donc par ricochet celles du centre de recherche sur le climat de l’Université East Anglia en Angleterre, lequel est maintenant lié au fameux climategate. Bref, pour plusieurs, ce climategate en n’est pas un. Le tapis n’a fait qu’être soulevé.

Il suffit de lire ce qu’ont à dire ces scientifiques pour rationnellement se rendre à l’évidence qu’il n’y a pas de consensus sur les changements climatiques. Je vous conseille de regarder cette présentation de Robert M. Carter, l’un des signataires du document envoyé à Obama.

De plus, si le climategate s’est rendu dans les médias de masse, ce n’est pas parce qu’il s’agit d’une conspiration, mais plutôt parce qu’on a bel et bien manipulé des données scientifiques. Rex Murphy, qu’on l’aime ou pas, a déclaré sur CBC:

Some of the principal scientists behave as if the own the very question of global warming when they seek to bar opposing research from peer reviewed journals to embargo journals they can’t control, when they urge each other to delete damaging e-mails before freedom of information takes hold, when they talk of ‘hiding the decline’, when they actually speak of destroying the primary data, when now we do learn that the primary data has been lost or destroyed. They’ve lost the raw data on which all the models, all the computer generated forecasts, graphs and projections are based. We wouldn’t accept that at a grade 9 science fair.5

Il résume très bien la situation en disant que les scientifiques derrière le climategate agissent comme s’ils détenaient la vérité absolue sur les changements climatiques et qu’aucun autre scientifique n’a le droit de remettre en question leur façon de faire et leurs données. La science devient dogmatique. Malheureusement, il est vrai que la conférence sur les changements climatiques à Copenhague ressemble de plus en plus à la grande marche vers la Mecque. Pour ma part, rien ne va changer dans ma vie de tous les jours.

Prendre mon vélo et douter, c’est ce qui me tient en santé. Il y a une chose que je ne veux pas voir se réaliser: une taxe globale sur le carbone qui empêcherait la Suède de continuer à développer de nouvelles énergies et de garder tous ses moyens pour réduire la pollution de toute sorte. En bout de ligne, les personnes qui sont en désaccord concernant les changements climatiques et le rôle de l’humain pour ces changements ne veulent pas retourner en arrière. Retourner en arrière, pour moi, ce serait de transformer la science en religion. Payer une taxe globale sans réfléchir sur la situation dans le simple but d’avoir la conscience tranquille revient à payer l’offrande dominicale pour effacer ses péchés.

Par Sylvain Racine  


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Sam 19 Déc - 15:54 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Où va le Monde? Il faut absolument une grosse prise de conscience, regardez ce qu'il se passe autour de vous!


Ordo ab chaos : les mondialistes nous divisent à dessein
Il y a un monde, nous vivons tous à sa surface, et nous sommes donc tous interdépendants.
Conséquence, la mondialisation EST l’aboutissement de l’évolution de notre espèce, et un gouvernement mondial est LA solution ultime (ou finale), puisqu’il sera seul à même de permettre l’égalité et la fraternité de tous les humains
Voilà le programme.
Mais comment le réaliser ? Difficile.

Les peuples sont en effet tellement accrochés à leurs habitudes propres, leurs traditions, leurs moeurs, leurs croyances, leurs prophètes, leurs idoles et leurs tabous, bref à tout ce qui fait d’eux des peuples particuliers, identifiables par leurs différences, qu’il sera difficile de tous les unir sous un ordre unique.

Ils ont leur nation, leur région, leurs règles, leur système politique, leur alimentation, leurs légendes, leur histoire mémoriale qui sont indissociables de leur identité.

Toutefois, il FAUT qu’un jour ils s’unissent, pour faire cesser les guerres et les querelles et pour qu’enfin, au delà des races et des cultures, l’espèce humaine ne fasse plus qu’un.

Alors, dans leur immense bonté, et par l’intérêt qu’ils portent à l’union si bénéfique des peuples, les grands pontes de la pensée juste et bienfaisante pour tous (Bielderberg, Trilatérale, CFR et consorts, en bref ceux que certains nomment à tort les "sionistes", alors qu’ils sont en fait les "mondialistes", le sionisme et son anti n’étant qu’un des outils de la division) ont décidé d’appliquer la formule magique "ordo ab chaos", c’est-à-dire en français "l’ordre à partir du chaos", vieille devise franc-maçonne, lui ajoutant la célèbre formule de Macchiavel "la fin justifie les moyens".

La fin, c’est le gouvernement mondial, l’ordre idéal. Le moyen, c’est le chaos.
Et la tactique ? La dialectique "problème-réaction-solution" (je crée un problème, qui entraîne une réaction, et je peux imposer la solution qui, sans le problème, n’aurait jamais été acceptée) permettra de faire accepter comme une lettre à la poste ce "nouvel ordre mondial auquel nous aspirons tous" (Barack Obama).

Ainsi, se sont-ils dit, créons un chaos tel que les peuples, paniqués et ayant perdu tout repère, ne pourront plus que se soumettre volontairement à, et même réclamer, un gouvernement unique.

Ceci est d’ailleurs enseigné dans les universités en Sciences Politiques, comme le moyen de faire exiger par le peuple l’instauration d’une dictature : en créant des troubles sociaux, le peuple en vient obligatoirement à supplier les autorités de se comporter en dictature, afin qu’enfin l’ordre soit rétabli.

Et à n’importe quel prix puisque la situation ne peut plus durer.

Après avoir organisé deux guerres mondiales pour soumettre les peuples qui avaient développé des démocraties et étaient donc souverains (les européens), en finançant chacune des parties adverses pour s’assurer que le combat serait assez cruel et traumatisant pour que les populations les laissent imposer la solution prévue (la SDN puis l’ONU, c’est à dire l’abolition des frontières et un embryon de Gouvernement Mondial), nos élites autoproclamées ont décidé de passer à un autre stade, plus pernicieux, puisqu’il apparait cette fois sous la forme de l’ouverture au monde, de l’accueil et de l’abolition des discriminations et du racisme : l’immigration de masse, ou le métissage.

L’idée est en effet d’une intelligence, comme d’une fourberie, rare : en mélangeant toutes les cultures, tous les peuples, on arrivera mécaniquement à une situation intenable, eu égard aux différences susnommées,qui provoqueront inexorablement des conflits insurmontables sans une intervention dictatoriale, militaire, dure et sans concession.

Et mélanger sur un même sol des peuples de tradition musulmane et laïque est un coup de maître, qui dénote d’une connaissance parfaite de l’une comme de l’autre : les règles et moeurs des uns étant fondamentalement incompatibles avec celles des autres, le conflit ne pouvait que naître et s’envenimer.

Dès lors, l’union populaire contre le gouvernement mondial est impossible, puisque la nature des uns et des autres les pousse à s’opposer jusqu’à la victoire finale, et qu’ils peuvent se réclamer de la même terre. S’il n’y a plus de peuple uni, il n’y a plus d’opposition.

L’Union Européenne mettant un terme aux Etats-Nations des peuples souverains, les dernières poches de résistance (le petit village gaulois) en sont sont réduites, par l’immigration de masse, à la dislocation culturelle, les uns campant sur leurs positions et les autres désirant, par foi, instaurer un ordre théocratique impossible à réaliser sur terre européenne, puisque depuis plusieurs siècles ses peuples ont su s’émanciper de la mainmise du religieux sur leur vie.

Faire s’affronter l’un et l’autre n’est donc qu’un jeu d’enfant dont le résultat, certes retardé par la propension naturelle de la majorité des humains à souhaiter vivre en paix, ne fait désormais aucun doute.

Quand le feu couve, il suffit de souffler sur la braise pour que tout s’embrase.
Et puis, pendant qu’on y est, créer de toutes pièces une crise économique ne peut qu’envenimer les choses, et invoquer un réchauffement climatique causé par l’homme pour imposer des règles globales ne peut qu’être bénéfique.

Ainsi les peuples maintenant européens, de quelque origine qu’ils soient, se trouvent devant le choix suivant : se faire la guerre entre eux, au nom de leurs ancêtre respectifs (cultures différentes=références et aspirations différentes), ce qui est le voeu des "élites" afin que les peuples, exaspérés et fatigués de se battre, n’aient d’autre solution que d’en appeler à la formation d’une dictature qui les mettra tous d’accord, et qui ne sera ni la charia ni la laïcité, mais l’imposition violente d’une pensée unique dont les déviants seront sévèrement châtiés, pareille à celle de l’immense majorité des pays sur cette terre, à la déférence que les religions y seront interdites ou reléguées dans le secret des alcôves à l’exemple des dictatures communistes, ou se mettre à la démocratie directe, selon l’exemple suisse, dictature de la majorité que la minorité se doit d’accepter sous peine de punition, et ne peut alors faire évoluer que par une attitude humble, doublée d’une argumentation solide, rationnelle, convaincante et maintes fois répétée.

Car les autres peuples, encore soumis à des régimes dictatoriaux et n’ayant aucune expérience de cette démocratie où le peuple est souverain, seront faciles à engloutir par les mondialistes, puisqu’il suffit d’en acheter les dirigeant pour parvenir à son but.

Mais si les mondialistes sont mis en échec par la démocratisation des sociétés européennes, alors chacun devrait pouvoir continuer son évolution sans empiéter sur celle des autres (les sud-américains Chavez et Morales semblent avoir quelques idées à ce sujet, mais seront trop faibles en cas de conflit pour s’imposer).

S’il existe une alternative à la démocratie directe ou à la charia par les temps qui courent, je suis volontiers preneur de toutes les idées qui me seront transmises.




Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Lun 21 Déc - 17:07 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Vers une Mondialisation, certes, mais pas la bonne! 



 

Gouvernement mondial : une escroquerie et une menace
17 décembre 2009, 12:52 | Henri

Nos « élites » n’ont plus que cet adjectif à la bouche : mondial. Gouvernance mondiale, autorité mondiale, nouvel ordre mondial, et même gouvernement mondial : il serait indispensable, dans notre intérêt bien sûr, qu’émerge une forme d’organisation mondiale du pouvoir capable de résoudre les grands défis de notre temps. C’est parce que ces derniers, le changement climatique, les épidémies, le capitalisme financier, le terrorisme, ont une dimension planétaire que cette perspective serait inéluctable. Les médias relaient généralement cette analyse sans se poser de questions.

Tout semble si logique. Effectivement, qui dit problème mondial dit autorité mondiale pour le solutionner. Et pourtant, si on se penche réellement sur la question, on s’aperçoit qu’il y a dans cette équation une escroquerie intellectuelle, et deux menaces de premier ordre.

Une escroquerie intellectuelle d’abord. En effet, prétendre que seul un pouvoir mondial est en mesure de trouver des réponses à des problématiques de dimension planétaire sous-entend qu’il n’y aurait pas d’autre alternative à l’opposition factice monde/nation.

Il y aurait d’un côté le niveau mondial, forcément moderne, forcément adapté, forcément efficace, et de l’autre côté le niveau national, dépassé, trop petit, inefficace. Quiconque émettra des doutes sur le projet mondialiste se verra jeter à la figure ce raisonnement, supposé mettre fin à tout débat.

C’est une escroquerie. Parce qu’il existe depuis tout temps une articulation entre le national et le niveau global, qu’on nommait auparavant « international ». Un Etat-nation peut par définition agir sur son territoire, mais il peut aussi agir en dehors, s’il parvient à coopérer avec les autres Etats-nations, dans le cadre d’une collaboration internationale, qui peut d’ailleurs prendre des formes variées : souple ou structurée, voire très intégrée. Il y a même des enceintes prévues pour cela, à commencer par l’ONU.

Un problème mondial, comme le terrorisme ou la pollution par exemple, peut donc parfaitement trouver une parade face à lui sans qu’on soit obligé de mettre en place une autorité globale au-dessus des nations. C’est en coopérant, en passant des accords, en s’engageant sur des objectifs communs, que les Etats-nations peuvent agir efficacement contre ce type d’enjeux à dimension mondiale.

Il y a d’ailleurs eu de tout temps des problèmes de taille mondiale. Et de tout temps, les nations ont su réagir ensemble : face au terrorisme international depuis des décennies déjà, face aux épidémies, face à l’organisation des communications internationales.

Il faut donc refuser la fausse alternative mondial/national, qui sonne inexorablement comme une opposition, parfaitement idéologique, entre le moderne et l’archaïque. Il faut refuser ce piège, qui vise à légitimer la mise en place d’autorités supranationales qui échapperont au contrôle et à la responsabilité démocratique.

Parce qu’il y a en effet derrière cette escroquerie intellectuelle une double menace.

D’abord, une menace essentielle vis-à-vis de la démocratie. Les autorités nationales sont l’émanation dans les pays démocratiques d’une volonté populaire, souvent imparfaite certes, mais réelle. Quand un gouvernement national agit, sur son territoire ou au niveau international, il représente un peuple, devant lequel il sera redevable.

Ce n’est évidemment plus le cas lorsqu’on passe à un niveau mondial, au-dessus des nations. Devant qui serait responsable une autorité ou un gouvernement mondial, pour reprendre l’expression de Jacques Attali ? Il n’y a pas de peuple mondial.

On le voit bien déjà en Europe. L’absence de peuple européen rend insupportable l’excès de pouvoir dont jouit la Commission de Bruxelles, souvent dénoncée à juste titre parce qu’échappant à tout contrôle démocratique.

Ce problème européen serait décuplé au niveau mondial. Très vite, cette autorité mondiale au-dessus des nations réclamerait, toujours pour notre bien, de plus en plus de prérogatives. Il faut lutter contre le changement climatique, cela nécessite donc des instruments d’action : la politique environnementale, mais aussi la politique d’aménagement du territoire, la politique des transports, etc.

L’exemple de l’Union européenne nous permet d’imaginer sans grande difficulté vers quel gouffre antidémocratique nous nous aventurerions. Nous avons déjà assez à faire avec nos « élites » nationales et l’oligarchie européenne pour ne pas avoir à subir une nouvelle oligarchie mondiale.

Le pouvoir politique doit nécessairement correspondre aux réalités des peuples. Le principe qui veut qu’à un peuple corresponde un gouvernement et un parlement ne relève pas seulement de la science politique. Il est éminemment pratique, parce que lorsqu’il est bafoué, c’est la démocratie qui recule, et finalement nos libertés qui disparaissent peu à peu.

La seconde menace du schéma mondialiste tient au contenu-même des politiques qui seraient mises en place si une autorité mondiale supranationale voyait le jour.

Le fait que des politiques soient arbitrées au niveau mondial aurait nécessairement un impact fort sur les décisions prises et le contenu de ces politiques. En matière commerciale par exemple, on comprend bien que le débat entre libre-échange et protectionnisme, pourtant essentiel à l’heure où le capitalisme financier sans frontières vacille, serait nécessairement tranché dans le sens du libre-échange.

L’autorité mondiale en effet ne connaitrait plus de frontières dans les politiques dont elle aurait la charge. Et sans frontières, il n’y a pas de protection et de protectionnisme possibles. Le libre-échange s’imposerait donc de façon quasi-automatique.

Ce schéma est reproductible dans bien des cas, sur d’autres sujets essentiels pour notre vie quotidienne, à fort impact sur le chômage, le pouvoir d’achat, les délocalisations.

Encore une fois, on retombe assez vite sur l’exemple miniature d’autorité mondiale que nous connaissons bien : l’Union européenne. Comme son fonctionnement supranational est par essence antidémocratique, il induit aussi par définition un certain nombre de choix idéologiques : le libre-échange total en Europe (au point que le continent est devenu la zone la plus ouverte du monde), le moins-disant social et la course à la baisse des salaires via l’alignement par le bas.

Sachons décoder l’actualité et repérer les raisonnements fallacieux. Ils cachent souvent une volonté d’enfumer les opinions publiques au bénéfice de quelques oligarchies puissantes, celles qui ont tout intérêt à ce que rien ne change et que tout continue d’aller dans la même direction.

L'Observatoire de l’Europe


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Lun 21 Déc - 17:54 (2009)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Santé, prime à la casse, taxe carbone : tout ce qui change en 2010
Publié le 21/12/2009 10:08 | RelaxNews


Comme en 2009, la nouvelle année apportera son lot de changements dans divers univers de consommation. 2010 sera notamment marqué par la mise en place de la taxe carbone. Santé, auto, environnement, consommation... Voici ce qui attend les Français en 2010.

Santé
Forfait hospitalier : Le budget de la Sécurité Sociale prévoit une augmentation du forfait hospitalier, passant de 16 à 18 euros par jour. En clair, il faudra dépenser deux euros supplémentaires par jour lors d'une hospitalisation dans les services de médecine, de chirurgie et obstétrique ou dans les établissements de soins de suite et de réadaptation. Pour ce qui est des services de psychiatrie, le forfait hospitalier passe de 12 à 13,5 euros.

Médicaments : Roselyne Bachelot a également prévu une "réduction de 35% à 15% du taux de remboursement des médicaments à service médical rendu faible". Si une quarantaine de produits sont concernés, aucun nom de médicament n'avait été précisé par la ministre de la Santé lors de cette annonce en octobre dernier, mais celle-ci avait tout de même précisé que les analgésiques, comme l'aspirine ou le paracétamol, seront toujours remboursés à 65%.

Auto
Prime à la casse : A compter du 1er janvier 2010, la prime à la casse passe de 1.000 euros à 700 euros. Le montant sera à nouveau réduit au second semestre 2010 pour s'établir à 500 euros. Ce dispositif consiste à verser une somme à toute personne mettant à la casse son véhicule de plus de dix ans contre l'achat d'un véhicule neuf émettant moins de 160g de CO2/km. A noter qu'en 2011, il est prévu que la prime à la casse revienne "à la situation antérieure", selon Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, soit un montant de 300 euros.

Bonus/malus écologique : les seuils d'éligibilité au bonus écologique baissent de 5 g de CO2 par kilomètre à compter du 1er janvier 2010. En d'autres termes, un véhicule neuf devra émettre moins de 115 g de CO2 par kilomètre contre 120 actuellement pour bénéficier de ce dispositif. Le bonus est également revu à la baisse, passant de 700 euros à 500 euros.

Pour les véhicules émettant de 116 à 125 g de CO2 par kilomètre, la prime écologique passera de 200 euros à 100 euros.

Environnement
Taxe carbone : la taxe environnementale entre en vigueur le 1er janvier 2010. Le Projet de loi de finances fixe son montant à 17 euros par tonne de CO2 émise. Celle-ci concerne essentiellement les énergies fossiles comme le pétrole, le gaz et le charbon. Il s'agit de baisser de 2 à 4% les émissions de C02 à court terme, selon les prévisions.

Pour compenser le coût de cette taxe, un principe de bonus-malus a été adopté. Chaque adulte recevra 46 euros s'il vit dans un environnement proche de transports en commun et 61 euros s'il vit dans des zones moins fournies. Chaque ménage recevra 10 euros par personne à charge. A noter que la taxe carbone doit passer à 100 euros la tonne de CO2 d'ici à 2030.

A la pompe, la taxe environnementale devrait se traduire par une augmentation de 4,92 centimes du prix de l'essence sans plomb (+3,8%) et de 5,41 centimes sur le litre de gazole (+5,1%). Pour le fioul domestique, il faudra compter une progression de 8,7% du prix du litre.

Consommation
Doublement du prêt à taux zéro : le doublement du prêt à taux zéro est prolongé jusqu'au 30 juin 2010. Cette mesure concerne les primo-accédants qui achètent un logement neuf. Il s'agit d'un crédit immobilier contracté à un taux d'emprunt à 0%, dans le cas où leurs ressources ne dépassent pas un certain plafond.

Au second semestre 2010, le montant de ce prêt à taux zéro restera majoré de 50% par rapport à son montant classique, soit un plafond de 48.750 euros.

Revalorisation des plafonds de ressources pour les prestations familiales : Les plafonds de ressources pour se voir attribuer des prestations familiales sont revus à la hausse, de l'ordre de 2,8%, à compter du 1er janvier prochain. A noter que la Caisse Nationale des Allocations Familiales (CNAF) ne revalorisera pas ces dernières en 2010. En 2009, elles avaient été revues la hausse de 3%.

Revalorisation du RSA et RMI : Le Revenu de Solidarité Active et le Revenu Minimum d'Insertion (pour les départements d'Outre-mer) seront revalorisés de 1,2% à compter du 1er janvier prochain. La calcul est réalisé en fonction de l'inflation prévisionnelle pour 2010
[/center][/b]


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:54 (2017)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Michael Jackson: Guéris le Monde Index du Forum -> MJ gueris le Monde -> Gouvernement Mondial Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4  >
Page 2 sur 4

 
Sauter vers:  

Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com