Michael Jackson: Guéris le Monde Index du Forum

Michael Jackson: Guéris le Monde
L'humanité pour la Vérité

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Société secrète qui nous gouverne
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4  >
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Michael Jackson: Guéris le Monde Index du Forum -> MJ gueris le Monde -> Gouvernement Mondial
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Jeu 4 Fév - 14:31 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

RELATIONS TRANSATLANTIQUES
Barack Obama se fiche-t-il de l'Europe ?
NOUVELOBS.COM | 04.02.2010 | 13:38

Barack Obama a infligé un énième camouflet à l'Union européenne en décidant de ne pas assister au sommet prévu en mai à Madrid...




Barack Obama (AFP)
Décidément, ça coince entre le nouveau président américain et le Vieux continent. Dernier couac d'une (déjà) longue série, la décision de Barack Obama, annoncée brutalement lundi 1er février, de ne pas assister au sommet Union Européenne-Etats-Unis prévu les 24 et 25 mai à Madrid, une réunion qui se tient une fois par an au plus haut niveau. Cette défection a été perçue par nombre d'observateurs comme un camouflet de plus infligé par le président américain à l'Europe. La relation transatlantique est-elle en train de vivre ses dernières heures ?

Des précédents

C'est évident, depuis l'élection de Barack Obama, l'Europe est allée de déconfiture en déconfiture, symboliques le plus souvent, mais pas seulement.
Obama avait sacrifié aux règles de courtoisie à Prague, lors du précédent sommet UE-Etats-Unis en avril 2009, en boudant le dîner officiel, puis lors d'une réunion à Washington en novembre où il avait écourté sa présence.
Mais il y a eu plus douloureux pour les Européens.
Dans la gestion des secours après le séisme qui a frappé Haïti le 12 janvier, l'Europe est restée sur le carreau. L'armée américaine a pris en charge l'aéroport de Port-au-Prince, déployé plus de 10.000 hommes et appelé à la formation d'un trio Etats-Unis-Brésil-Canada pour diriger les efforts des donateurs. Une claque pour l'Europe, qui n'a pas été associée, et en particulier pour Nicolas Sarkozy, qui avait proposé une conférence internationale pour la reconstruction du pays.
En décembre, l'Europe était là aussi sortie humiliée des négociations sur le climat à Copenhague, ignorée par les Etats-Unis qui avaient choisi de négocier au-dessus de sa tête avec Pékin un accord, au final largement décrié. Peut-être les Européens avaient-ils raison, mais ils n'ont pas réussi a se faire entendre.
En novembre dernier, le président américain avait préféré se consacrer à sa tournée en Asie plutôt que se rendre aux commémorations des 20 ans de la chute du Mur à Berlin, où il avait été invité par la Chancelière allemande Angela Merkel. Le message était clair : à l'Europe son passé, aux Américains leur avenir.
La liste ne serait pas complète sans évoquer les cérémonies du 65e anniversaire du Débarquement, où non seulement Barack Obama avait limité sa visite au strict minimum, mais il en outre avait signifié à Paris qu'il comptait sur la présence de la Reine d'Angleterre, que l'Elysée avait oublié (volontairement?) d'inviter. Le tout en grand dam d'un Sarkozy qui rêvait de cette occasion pour s'afficher en long et en large avec son homologue américain.
Quand il n'ignore pas les Européens, Barack Obama se comporte comme un grand-frère qui distribue bonnes et mauvaises notes. S'il a applaudi l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne le 1er décembre 2009, il n'a pas caché, à l'inverse, en avril de la même année, son agacement de voir l'Union européenne tergiverser sur l'adhésion de la Turquie, à laquelle il est largement favorable. Bref, dans tous les cas, les Européens n'ont pas de quoi faire les fiers. Ce qui fait dire, non sans cruauté, au politologue Dominique Moisi que "l'attitude d'Obama fonctionne comme un miroir réfléchissant nos faiblesses"...

Des camouflets pardonnés...

Pire, l'Europe a, quasiment à chaque fois, avalé sa couleuvre sans broncher, en tentant pathétiquement de sauver la face avec des arguments qui ne trompent personne. Exemples :
"L'agenda du président Obama ne lui permet de se déplacer en Europe à ce moment-là, comme il l'aurait voulu", a assuré le ministre espagnol des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos, dans une tentative maladroite pour justifier l'absence annoncée de Barack Obama au sommet de Madrid, alors que l'Europe s'est trouvée contrainte à reporter le sommet sine die.
Pour Haïti, le secrétaire d'Etat français à la Coopération Alain Joyandet a bien essayé de pointer du doigt la gestion américaine des secours, mais il a aussitôt été lâché par le reste du gouvernement. Ce ne sont que "des petites querelles", a minimisé le chef de la diplomatie Bernard Kouchner, jugeant qu'il n'était "pas intéressant" de "parler de quelques malentendus", tandis que Nicolas Sarkozy s'illustrait dans la langue de bois : "La France salue la mobilisation exceptionnelle des Etats-Unis en faveur d'Haïti et le rôle essentiel qu'ils jouent sur le terrain", a-t-il asséné.
Le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, a cependant admis qu'il y avait bel et bien un "déficit d'image" européen dans l'aide à Haïti, sachant que la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, ne s'est toujours pas rendue sur place.

La faute à Obama... ou aux Européens ?

Le président américain "a été assez désinvolte avec les Européens qu’il prend de haut. Il est vrai que pour lui les Européens ne sont ni un problème ni une solution", constatait tout de go l'ex-ministre socialiste des Affaires étrangères Hubert Védrine, en novembre dernier sur nouvelobs.com. Où est donc le problème ? Pourquoi ce désintérêt apparent de Barack Obama pour le Vieux continent ?
Le président américain a choisi de tourner le dos à l'Europe pour privilégier d'autres partenaires, estimés plus stratégiques dans le monde désormais "multipolaire", comme lui-même le définit, à commencer par la Russie et la Chine. "Les Etats-Unis ne s'intéressent plus à l'Europe. Ils s'intéressent à eux-mêmes, comme cela a toujours été, et désormais à l'Asie et au Moyen-Orient", constate Dominique Moisi. Et ce choix est "naturel à leurs yeux" car adapté à "l'évolution du système international", estime-t-il.
Mais si les Européens subissent, en quelque sorte, cette nouvelle politique étrangère américaine, ils en sont aussi largement responsables.
Le porte-parole du département d'Etat, Philip Crowley, qui s'est chargé d'expliquer la décision de Barack Obama de ne pas assister au sommet de Madrid, l'a fait savoir : à Washington, on s'agace du marasme politique qui prévaut à la tête de l'Union européenne. "Nous continuerons d'avoir des rencontres UE-Etats-Unis de haut niveau", a-t-il assuré, mais "cela va prendre un peu de temps pour voir exactement dans quel cadre ces rencontres auront lieu", a-t-il déclaré.
En ligne de mire, le schéma complexe des institutions européennes depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, dont on attendait tant mais qui s'est avéré un fiasco. Il juxtapose un président du Conseil de l'Union européenne, le Belge Herman Van Rompuy, et une présidence tournante, actuellement assurée pour six mois par l'Espagne, avec en outre un Haut représentant pour la politique étrangère de l'UE, Catherine Ashton. Une cacophonie qui s'ajoute à celle des Etats membres qui conservent chacun leurs velléités de traiter directement avec Washington... Les Américains n'ont donc toujours pas d'interlocuteur digne de ce nom du côté de la Vieille Europe.
"Si l'Europe elle-même ne se prend pas au sérieux, comment peut-elle s'offusquer de ne pas être prise au sérieux par les Américains ?", tranche Dominique Moisi. Et d'ajouter qu'elle ne se montre pour l'instant "pas capable de se positionner en acteur", comme le prouve ne serait-ce que le peu d'enthousiasme dont elle fait preuve à l'idée d'envoyer des renforts en Afghanistan, ce qui n'est pas pour améliorer son image outre-atlantique
.

Un nouveau monde... sans l'Europe ?

Les Européens eux-mêmes reconnaissent qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Comme le ministre espagnol des Affaires étrangères qui a déclaré, quelques jours avant le camouflet du sommet, que "les relations transatlantiques vont avoir besoin d'un changement stratégique, dans la vision et dans l'ambition". Reconnaissant publiquement le problème, il a estimé qu"il n'est pas normal qu'il y ait seulement un G2". Ce fameux G2, encore largement en friche, qui pourrait donner naissance à un directoire mondial Etats-Unis/Chine, laissant l'UE en marge. Même son de cloche du côté du président du Parlement européen, Jerzy Buzek, qui a appelé, mardi 2 février, à créer une "coopération euro-atlantique très forte", ajoutant, comme s'il n'y croyait pas : "Je voudrais que les Américains partagent ce point de vue"...
A moins que ce ne soit à l'Europe de partager celui des Américains... Pour l'instant, elle pleurniche parce que Barack Obama la boude, comme un "enfant malmené par ses parents" parce qu'"elle continue à voir le monde comme unipolaire, centré sur les Etats-Unis", selon l'analyse sans concession de Dominique Moisi. Les Etats-Unis, au contraire, sont "passés à l'ère du monde multipolaire, post-américain." "C'est à l'Europe de montrer sa volonté d'exister dans ce nouveau système et de se définir elle aussi comme une Europe post-américaine, sans quoi les Américains continueront de la traiter à la légère. Ils ne feront pas le premier pas", conclut-il.
Mais si elle s'en montre incapable, l'Amérique pourra-t-elle vraiment se passer de l'Europe ? "On a encore besoin l'un de l'autre sur le plan des valeurs, des idées", concède seulement Dominique Moisi... Un constat dur à avaler pour le Vieux continent, qui craint tant de se transformer en musée.

Sarah Halifa-Legrand (Nouvelobs.com)


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Jeu 4 Fév - 14:31 (2010)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Mer 10 Fév - 18:55 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant


samedi 23 janvier 2010

Nouvel Ordre Mondial : la dimension internationaleOn a beaucoup parlé de la notion de « Nouvel Ordre Mondial ». Depuis la naissance du concept au début des années 1990, bien des aspects de cette théorie ont été explorés et exposés. Mais on oublie souvent qu’il s’agit avant tout d’une théorie de politique internationale qui a bien évolué depuis sa naissance. Pour bien comprendre cet aspect du problème, je me propose de revenir aux origines de cette théorie, d’en observer l’évolution au cours des deux dernières décennies et enfin de tenter de faire la part entre certains fantasmes et la réalité du phénomène.



Je précise que la théorie ci-dessous présentée est nommée dans cet article « Nouvel Ordre Mondial », avec des majuscules et des guillemets, pour éviter la confusion avec l’expression « ordre mondial », qui désigne toute instauration d’un ordre (idéologique, diplomatique, politique, économique, que sais-je ?) à l’échelle mondiale (ainsi le monde actuel, fait d’une mondialisation économique dans laquelle s’inscrivent des nations qui ne coopèrent pas nécessairement, le monde des années 1960, fait d’un conflit entre deux blocs diplomatiques opposés sur font de décolonisation, etc. correspondent tous à des « ordres mondiaux »).

Les origines du « Nouvel Ordre Mondial »

Dans un discours prononcé le 11 septembre 1990, le président des États Unis d’Amérique George Herbert Bush a annoncé la venue d’un nouvel ordre mondial, dans lequel l’occident règnerait en maître sur le reste du monde en promouvant partout la démocratie libérale et l’occidentisme (les « valeurs communes » soit-disant partagées par l’ensemble des pays « occidentaux » que j’ai déjà évoquées dans cette note), tandis que les « adversaires de la démocratie », les pays qui voudraient s’opposer à cette avancée irrésistible, seraient châtiés par les États Unis d’Amérique, devenues l’unique superpuissance mondiale et devant assurer le rôle de « gendarme du monde » au nom de la sécurité de tous. Un modèle de société mondiale qui combine à la fois un monde unipolaire (une seule puissance dominante) et un monde uniformisé idéologiquement parlant (l’adoption de la démocratie libérale amérique-unienne sous toutes les latitudes).

En vérité, cette vision du monde est l’objectif depuis 1981 des « néoconservateurs », ces républicains ex-trotskystes qui ont obtenu en moins d’un an la plupart des postes clés de l’administration Reaggan et ont promu entre autres l’adoption à marche forcée de ce qu’ils ont nommé « néolibéralisme », en réalité une forme particulièrement agressive de capitalisme monopolistique, dans le cadre duquel l’état se trouve réduit à portion congrue et, surtout, a comme mission première la défense d’intérêts privés. Cette vision qui ressemble à un fantasme est permise alors par le constat suivant : comme l’URSS, l’ « empire du mal », n’a clairement plus les moyens de ses prétentions, comme l’immobilisme des années Brejnev combiné aux problèmes de développement industriel du gosplan sous Staline (dont les fruits pourris ont gangrené tous l’édifice industriel soviétique dès la fin des années 1970), aux révélations de dissidents soviétiques depuis 20 ans, à l’invasion ratée de l’Afghanistan et à la succession de dirigeants cacochymes (Brejnev, Andropov puis Tchernenko) jusqu’en 1985 ont fait apparaître aux yeux du monde que la « patrie du socialisme réel » était loin d’être le paradis terrestre promis aux travailleurs et promu par les différents PC, il n’est plus besoin de détourner les citoyens de cette voie par le développement d’un état social, d’un « état-providence ». Non seulement l’échec flagrant du soviétisme a permit le déchaînement des foudres néolibérales (et tous les problèmes sociaux qui y sont inhérents), mais il a permit de tabler très sérieusement sur la fin pure et simple de l’URSS, et donc de préparer l’après guerre froide.

C’est là que le Nouvel Ordre Mondial naît, dans certains cénacles connus de l’intelligentsia des experts des États Unis d’Amérique (je pense notamment au CFR) et, surtout, dans certains cercles exclusivement républicains. Tout au délire reaganien sur ce que serait le monde sans l’ « empire du mal », à savoir un monde idyllique dans lequel personne ne remettrait en cause l’hégémonie des États Unis d’Amérique et accepterait sans rechigner sa bienveillante domination, les intellectuels et « experts » néoconservateurs ont lancé la vulgate d’un nouveau monde unipolaire, équivalent intellectuel du « monde communiste » prôné jusque dans les années 1960 par la partie gauche (minoritaire) du politburo soviétique (la partie droite, sur laquelle s’était appuyé Staline, adhérait à l’idée de Boukarine du « socialisme dans un seul pays »). Dans cette perspective, l’anéantissement de l’URSS était un objectif prioritaire. Aussi le retour entre 1982 et 1986 de la course aux armements était-il avant tout destiné à épuiser l’économie soviétique, donc à affaiblir l’URSS. Bien évidemment, à part quelques illuminés, personne ne voulait d’un conflit armé entre les deux grandes puissance, qui se serait soldé peut-être par une apocalypse nucléaire. Le conflit économique était bien plus prometteur, surtout qu’il semblait alors que l’URSS ne soit qu’à une pichenette de l’effondrement. La combinaison des problèmes structurels de l’URSS évoqués plus haut, de la ruine suite à la nouvelle course aux armements, du retour aux violents affrontements internes au PCUS après les accessions de Tchernenko puis (singulièrement) Gorbatchev à la tête du parti (donc du pays), des soudaines et inattendues mesures de glasnost et perestroika et de la guerre économique livrée à grand coups de dévaluation du prix du pétrole ukrainien à l’exportation a effectivement provoqué l’effondrement d’abord du « bloc de l’est » entre 1989 et 1990 et enfin, après la tentative avortée de coup d’état par les plus extrêmes soviétiques contre Gorbatchev, le référendum de Elstine sur le maintien ou non de l’URSS et le sabordage du PCUS par Gorbatchev, la destruction pure et simple du pays, officialisée le 25 décembre 1991.

L’intervention d’une coalition « occidentale » (au sens diplomatique du terme à l’époque, c’est-à-dire le bloc de l’ouest) en Irak en réponse à l’invasion du Koweït par les troupes de Saddam Hussein fournit aux yeux des néoconservateurs « première mouture » le modèle de ce que devraient être dans le futur les conflits armés : l’intervention de la puissance dominante pour remettre dans le droit chemin des « pays voyous » qui rejettent et même luttent contre la démocratie, les droits de l’homme, etc., c’est-à-dire l’occidentisme. On entrerait alors dans une phase nouvelle : après l’affrontement tactique entre deux camps opposés diplomatiquement sous couvert d’opposition (en vérité très secondaire) idéologique, on n’aurait plus que de petites interventions « policières » contre des « voyous » qui perturbent le concert des nations, leur remise sur un droit chemin par le seul garant des « valeurs communes » de toute l’humanité (en vérité les « valeurs communes » théoriques du bloc de l’ouest), les Etats Unis d’Amérique. La conception néoconservatrice en matière de politique étrangère imprègne rapidement les démocrates, auparavant plutôt favorables à la conception d’un monde multi-polaire dans le cadre d’une entente consensuelle entre grands blocs régionaux (le « choc des civilisations » n’est pas encore au goût du jour) tous fondés sur le même modèle et obéissant aux mêmes dogmes économiques et sociaux. Cependant, dès la fin des années 1990, les conceptions du « Nouvel Ordre Mondial » doivent être révisées, puisque la réalité ne se conforme pas aux dogmes néoconservateurs.

L’évolution du « Nouvel Ordre Mondial »

Au tournant des années 2000, trois évènements majeurs obligent à réviser la théorie du « Nouvel Ordre Mondial » :

*

d’abord, en 1999, l’élection de Hugo Chavez au Vénézuela met en place le premier jalon de la fin de la domination amérique-unienne sur l’Amérique du sud, qui était jusque là sa « chasse gardée », et remet en question le rôle de « gendarme accepté par tous » des États Unis d’Amérique
*

ensuite, en 2000, l’élection de Vladimir Poutine en Russie est l’amorce de la résurrection économique et surtout diplomatique du pays, qui avait stagné une décennie durant sous la « gestion prudente » de Boris Elstine, et donc le début de la fin de l’hégémonie amérique-unienne
*

enfin le 11 septembre 2001, les attentats contre le world trade center, qu’ils aient été fomentés par des terroristes islamistes, l’administration Bush nouvellement élue, les services secrets britanniques ou israéliens, les Atlantes de Mû ou autres, marquent aux yeux du monde la fin de l’invincibilité amérique-unienne ainsi que la partition du monde entre blocs civilisationnels antagonistes et inconciliables

Rapidement, très, les néoconservateurs « nouvelle mouture » qui encadrent l’administration Bush s’emparent du thème (démocrate) du « choc des civilisations », théorie avancée par Samuel P. Huntington, figure de premier plan du Council on Foreign Relations (CFR, le principal think tank de relations internationales des États Unis d’Amérique), conseiller de l’administration Carter et grande figure intellectuelle démocrate, pour expliquer la nouvelle donne des relations internationales - au moins pendant la décennie suivant la fin de la guerre froide (la théorie date de 1993 ; elle a été complétée en 1996) -, qui devraient désormais consister en des relations de blocs civilisationnels (caractérisés notamment par la religion) et particulièrement en une opposition croissante entre la « civilisation occidentale » (Amérique du nord et Europe de l’ouest, Israël et l’Australie ayant un pied dedans, un pied dehors) et l’ensemble des autres civilisations (les principales étant les civilisations islamique, orthodoxe, latino-américaine et chinoise, d’autres moins opposées et/ou moins puissantes étant les civilisations africaine, japonaise, hindoue et bouddhiste). La conception néoconservatrice du « choc des civilisations » met l’accent sur l’irréductibilité de l’opposition de la « civilisation islamique » et de la « civilisation occidentale », ainsi que sur le danger que fait courir le terrorisme islamiste à toutes les civilisations. Le « Nouvel Ordre Mondial » alors avancé met fin à la théorie du « monde unipolaire » du début des années 1990, et adopte petit à petit la vision démocrate d’un monde fait de blocs régionaux (ici, civilisationnels) qui s’entendent à l’échelle mondiale pour garantir la pérennité d’une « gouvernance mondiale », laquelle est fixée par un cadre économique (le néolibéralisme et le marché financier mondial et dérégularisé), social (la concurrence généralisée des travailleurs du monde entier) et diplomatique (la solidarité inconditionnelle avec les États Unis d’Amérique, garantie du maintien en place du système).

Ce n’est pas la vision démocrate de la seule entente consensuelle entre blocs régionaux (promue notamment par Bill Clinton lors de la campagne présidentielle de 1992, que l’on pourrait appeler le « consensus international ») ni de la concurrence exacerbée entre civilisations « dominantes » (occidentale, orthodoxe et chinoise, principalement) pour la conquête du monde (vision prônée depuis 1996 par certains intellectuels du CFR, notamment Zbigniew Brzezinski, que l’on pourrait appeler la « concurrence des dominants »), c’est plutôt la synthèse entre la vision néoconservatrice « première mouture » du « Nouvel Ordre Mondial » et le « consensus international » précédemment mentionné. Pour l’instant, aussi bien la « concurrence des dominants » de certains démocrates et le « non-interventionnisme » de certains républicains sont laissés en dehors du coup.

Le « Nouvel Ordre Mondial », après avoir désigné un projet qu’on peut qualifier d’« uniformisateur » (un monde unipolaire qui adopte l’occidentisme sous direction amérique-unienne) désigne à présent une vision « consensuelle » (un monde multipolaire défini sur une entente entre blocs tous partenaires dans un cadre de gouvernance mondiale) du monde futur.

Cette nouvelle conception repose toujours sur la domination d’une oligarchie économique et d’un système de valeurs, mais le changement est majeur sur plusieurs points :

*

d’abord, l’oligarchie dominante n’est pas liée à un état, ni même à une « civilisation »
*

ensuite, le corpus de valeurs qui forme la base de la domination n’est plus l’occidentisme mais le résultat du consensus entre des oligarchies nationales, et comprend donc un modèle politique extrêmement réduit (plus de « démocratie libérale », de « multipartisme », de « liberté » de la presse, etc. imposés : le « Nouvel Ordre Mondial consensuel » laisse aux différents partenaires le soin de définir les modalités de leur régime de domination régionale), en vérité réduit au respect de certains points de dogme économique
*

enfin la domination mondiale ne résultant pas de la domination amérique-unienne sur le reste du monde mais de l’accord entre différents « partenaires » dont l’intérêt bien compris est la survie du système, les institutions mondiales ne s’inscrivent pas nécessairement dans un cadre étatique mondial, et même si cette forme est adoptée, l’état mondial aurait alors une forme fédérale, avec une relative autonomie des différents blocs (qui ne seraient pas alors de simples provinces chargées de relayer les décisions de la puissance dominante)

Ce qui ne change pas, en revanche, c’est le statut des nations : destinées à s’inscrire dans un cadre plus large (un monde sous domination amérique-unienne pour la version « uniformisatrice », un bloc régional ou civilisationnel pour la version « consensuelle »), elles doivent s’effacer et perdre leur souveraineté. Dans ce contexte, la création de grands ensembles communautaires et géographiques basés sur une coopération économique de plus en plus étroite (l’UE, l’ALENA, l’ASEAN, le Mercosur, notamment) et l’exaltation du régionalisme (pour mener à l’indépendance de certaines régions) sont deux armes de premier ordre du « Nouvel Ordre Mondial ». Il ne faut pourtant pas penser que leur activation est uniquement due à l’instauration du « Nouvel Ordre Mondial ».

Fantasmes et réalités

Certains (je pense notamment à Pierre Hillard, auteur d’un excellent Minorités et régionalismes dans l’Europe fédérale des régions) font remonter le « Nouvel Ordre Mondial » au début du XXème siècle au prétexte que certains théoriciens, notamment amérique-uniens, prévoyaient déjà la destruction des nations et l’installation d’une oligarchie mondiale dès cette époque. Cette conception pose deux importants problèmes :

*

d’abord, elle suppose que toute tentation oligarchique mondiale est précurseur du « Nouvel Ordre Mondial » ; si il est certain que certaines de ces théories ont inspiré certains théoriciens du « Nouvel Ordre Mondial », il est tout aussi certain que le « Nouvel Ordre Mondial » n’est pas la seule ni la première tentative théorique ou pratique d’instaurer la domination mondiale d’une oligarchie
*

ensuite, elle suppose une cohérence sur plus d’un siècle d’une orientation idéologique dont le « Nouvel Ordre Mondial » est l’aboutissement, ce qui prête le flanc à certaines théories dites « complotistes », pour le moins farfelues

Les théories selon lesquelles par le moyen de complots, certains remontant à plusieurs siècles, certaines groupes d’influence chercheraient à conquérir le monde ne sont pas neuves. Le très fameux « complot maçonnique » en est bien évidemment l’exemple type. En France il a perdu en popularité depuis la fin de la IIIème République et ses trois quarts de parlementaires francs-maçons, mais il reste très vif dans des pays comme les États Unis d’Amérique (état fondé notamment par des francs-maçons, au passage). Sans nier l’existence de certains malades qui cherchent effectivement à « contrôler le monde » (ayant fréquenté certains cercles maçonniques, du Grand Orient de France, sans être initié, je peux attester de leur existence), force est de constater que la franc-maçonnerie est avant tout un moyen pour des personnages de pouvoir de se rencontrer et d’œuvrer ensemble à garantir leurs intérêts dans un cadre somme toute plus original et moins mondain qu’une réception chez tel ou tel ambassadeur, moins administratif qu’un lobby bruxellois ou new-yorkais. De nombreux « clubs » de ce genre existent, quoique beaucoup soient moins étendus.

Certains sont très médiatisés comme le sommet de Davos qui réunit chaque année les décideurs économiques du monde entier, d’autres sont plus discrets comme le club Bilderberg, dans le cadre duquel des personnalités de plusieurs horizons (économie, finance, administration, journalisme, arts, etc.) discutent, confèrent, décident, etc. L’essentiel des décisions prises dans ces cénacles concernent des stratégies d’intégration de tel ou tel pan de l’économie dans le marché mondial, les moyens de favoriser telle ou telle entreprise, dont le président ou vice-président est membre du club, sur le marché national ou mondial, etc. Autant que mon expérience me permet d’en juger, on n’y trouve qu’exceptionnellement des réunions autour d’une idole impie des représentants autoproclamés d’une « race des seigneurs » qui planifient méthodiquement l’asservissement et/ou l’extermination de 80% de la population mondiale. Il est possible que ce genre de réunions aient lieu, mais il est plus probable que les décisions réelles, celles qui sont mises en application, se prennent tranquillement dans des bureaux de New-York, Paris, Londres, New-Delhi, Tokyo, etc. dans les cénacles des décideurs économiques et autres lobby.

L’immense majorité de ceux et celles qui participent à la mise en place du « Nouvel Ordre Mondial » ne sont motivés par rien d’autre que par des considérations économiques, voire par un intérêt de classe. Ceux qui restent, ceux qui se réunissent dans les bois dans de grandiloquentes cérémonies pour y boire le sang d’une vierge en psalmodiant une mélopée pour faire venir les Grands Anciens sur notre monde avant d’entreprendre quelque fornication rituelle, ceux-là ne sont très probablement que peu nombreux à avoir accès au pouvoir réel. Un certain équilibre mental est nécessaire pour gagner la confiance des partenaires sérieux et se faire obéir des acteurs économiques et politiques mineurs, les exécutants, et donc de pouvoir agir de manière déterminante dans l’orientation politique et économique du monde. Nul besoin donc d’Illuminati ni de complot mondial pour expliquer la mise en place progressive du « Nouvel Ordre Mondial ». Que certains grands de ce monde se réunissent pour des cérémonies occultes, c’est certain, mais comme les apparats des francs-maçons, c’est surtout pour la claque, éventuellement pour instaurer une atmosphère propice à délier les langues (du genre « nous sommes ici entre initiés, parlez sans crainte mes frères »), pas parce que le « Nouvel Ordre Mondial » est une étape vers l’instauration d’un monde sataniste et le retour des 666 légions de l’enfer.

Il y a déjà fort à faire pour percer à jour les processus d’inscription du « Nouvel Ordre Mondial » et tenter de s’y opposer* sans en plus prétendre s’attaquer à quelque société secrète ou secte. Les adversaires des nations avancent à visage découvert.


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Ven 5 Mar - 20:52 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Le nouvel ordre mondial

1 mars 2010 i

Les publications et brevets peuvent mesurer la production scientifique des individus, équipes, laboratoires, universités, nations ou régions du monde. Avec les bases de données, il devient maintenant très facile d’avoir des indicateurs objectifs sur les évolutions dans le temps de la production des chercheurs ou des groupements de chercheurs. Aujourd’hui nous portons un court regard sur l’évolution des trois régions du monde les plus productives, c’est-à-dire l’Europe de l’Ouest, l’Amérique du Nord et l’Asie. Ces trois régions représentent entre 80 et 90 % de l’activité scientifique mondiale.

La courbe ci-dessous montre l’évolution du nombre de documents générés entre la période 1996 et 2008. Les chiffres sont issus du site SCImago Journal & Country Rank. On peut remarquer de très fortes évolutions, en particulier la montée en puissance de l’Asie qui en l’espace de 12 ans a multiplié par 3 le nombre de document généré. Cette évolution est due principalement à la croissance de la chine, pour qui le nombre de publications a été multiplié par environ 10 sur cette période. L’Asie a maintenant dépassé l’Amérique du Nord et vient titiller l’Europe de l’Ouest qu’elle dépassera dans un avenir très proche, si ce n’est pas déjà fait. L’ordre mondial en devient totalement chamboulé. En 1996 la hiérarchie est Amérique du Nord/Europe de l’Ouest/Asie, mais dans un futur très proche, cet ordre sera Asie/Europe de l’Ouest/Amérique du Nord. Bref, c’est une inversion complète. Le monde change …



Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Ven 5 Mar - 21:34 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Un prétendu "sceptique" de la théorie officielle du 11 septembre abattu après une attaque au Pentagone
.
le Vendredi 5 mars 2010



*
Un homme a attaqué plusieurs gardes du Pentagone à Washington jeudi 4 mars 2010 et a été abattu par la police.

Les médias alignés étasuniens dont la célèbre télévision Fox News présentent le tireur comme un « sceptique » de la théorie officielle des attentats du 11 Septembre 2001.

Vidéo (en anglais) : Le 4 mars 2010, l’attaque contre le Pentagone par un individu armé fait le Une des médias US et internationaux – Youtube

Selon la chaine de télévision pro-NWO Fox News, l’activiste JPatrickBedell aurait écrit dans un post sur internet qu’il était déterminé à voir la justice rendue concernant la mort du Marine Col. James Sabow, qui fut retrouvé mort dans le jardin de sa maison californienne en 1991. Sa mort avait été enregistrée comme un suicide mais l’affaire était à l’origine d’une théorie envisageant un assassinat maquillé. JPatrickBedell aurait estimé que l’affaire Sabow était un pas vers l’établissement de la Vértié pour des évènements plus récents tels que la démolition des tours du World Trade Center le 11 Septembre.

Paul Watson, journaliste indépendant du site Prisonplanet, estime que les médias alignés vont tout faire pour criminaliser le Mouvement pour la Vérité, et vont tenter de reporter toutes les actions violentes qui pourraient se produire aux Etats-Unis (et ailleurs) sur Al Qaïda d’une part ou sur le « Truth Movement » (Mouvement pour le Vérité) d’autre part.

Afin de verrouiller le dernier espace de démocratie existant encore aux USA et dans les pays alignés, avec pour objectif l’instauration finale du Nouvel Ordre Mondial – une forme dictature mondiale – dont la capitale serait pressentie à Jréusalem selon plusieurs théoriciens du NWO dont le médiatique et médiateur Jacques Attali.

Récemment, une attaque d’un ingénieur informatique kamikaze, Joe Stack, ruiné par la crise économique et qui avait jeté son avion contre un bâtiment public US à Austin (Texas), avait déjà été rapprochée du Mouvement pour la Vérité.

La ficelle est évidemment énorme mais les membres du Mouvement pour la Vérité aux USA sont persuadés qu’elle sera usée jusqu’à la corde pour museler les Mouvements indépendants.

Cette affaire est une nouvelle occasion tragique de rappeler que toute forme de violence fait le jeu des forces pro-NWO qui n’attendent que le chaos pour instaurer leur dictature mondiale, et que seule la non-violence, dans la détermination,permettra de lutter efficacement contre l’instauration du Nouvel Ordre Mondial…



Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Lun 8 Mar - 16:01 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Ahmadinajad dénonce le Nouvel Ordre Mondial




Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Ven 12 Mar - 10:07 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Nouvel ordre mondial: RDC et Afghanistan, deux zones névralgiques

Kinshasa, vendredi 12 mars 2010

La dernière lettre de la Communauté internationale au Président de la république en prévision des élections en 2011 n’est pas une « pression isolée ». Elle appuie la Résolution 1906 du 23 décembre 2009 du Conseil de sécurité de Nations unies. Plus spécialement en son chapitre 13 : « Soulignant que le gouvernement de la République démocratique du Congo devra consentir des efforts soutenus à long terme en vue de fixer le calendrier des élections locales, générales et présidentielles, en totale conformité avec la Constitution, afin de consolider la démocratie et de promouvoir l’Etat de droit, la bonne gouvernance, le relèvement et le développement, avec l’appui de ses partenaires internationaux ». Mais au-delà, il y a une approche plus importante dans la quête d’un nouvel ordre mondial, de la nouvelle géostratégie sur le plan mondial. Compte tenu de leur position géopolitique, la République démocratique du Congo, en ce qui concerne l’Afrique, et l’Afghanistan, pour la partie, sont désormais les « zones névralgiques », au goût du pétrole et du coltan. Les vainqueurs d’hier se livrent actuellement une guerre pour avoir la main mise sur ces deux zones. Question de contrer déjà les pays émergents, notamment la Chine.

Les signataires de la dernière lettre de la Communauté internationale au Président de la République démocratique du Congo jouent un rôle important dans cette quête de la paix et la sécurité internationales. Il s’agit des Etats-Unis, de l’Espagne, de l’ONU et de l’Union européenne. Ils appellent donc à l’organisation des élections en 2011, conformément au processus électoral initial.

Et pourtant, cette nouvelle pression sur les autorités de la RDC découle de la résolution 1906 du 23 décembre 2009 du Conseil de sécurité qui insistait pour que le Gouvernement de la RDC « fixe le calendrier des élections locales, générales et présidentielles, en totale conformité avec la Constitution, afin de consolider la démocratie et de promouvoir l’état de droit, la bonne gouvernance, le relèvement et le développement, avec l’appui de ses partenaires internationaux ».

Comme on peut le constater, cette nouvelle pression répond bel et bien à une certaine logique de la Communauté internationale. Au moment où la MONUC s’apprête à plier bagage, l’ONU ne peut que s’accrocher à cette résolution 1906 pour parachever son œuvre.

BILDERBERG ET NABUCCO : DEUX NOMS A RETENIR

Cette nouvelle pression n’aurait pas suscité d’interrogations si la République démocratique du Congo n’était pas au centre des convoitises et des enjeux divergents. De nombreux analystes ont déjà souligné la « guerre » que se livrent certaines puissances en RDC pour le contrôle des minerais, soulignant ainsi les causes profondes de cette guerre interminable en RDC.

Cette guerre interminable s’inscrit effectivement dans cette quête de la mise en place d’un « Nouvel ordre mondial », de la « Nouvelle géostratégie », c’est selon. Si la RDC, de par sa position géopolitique est la plaque tournante de l’Afrique, l’Afghanistan l’est pour la zone Asie. Il s’affirme de plus en plus que celui qui contrôle l’Afghanistan, aura la main mise sur toute l’Asie. Il en est de même de la République démocratique du Congo pour toute l’Afrique.

Or, lorsque l’on jette un coup d’œil sur les signataires de cette lettre au Président Joseph Kabila, on découvre que ce sont les mêmes pays qui partagent les mêmes convictions politiques avec les Etats-Unis tant en Afghanistan qu’en RDC. L’Espagne (qui assure la présidence de la Commission des ministres de l’Union européenne), les pays de l’Union européenne, avec la France et la Grande-Bretagne sont présents à la fois en Afghanistan et en RDC avec les Etats-Unis de plus en plus omniprésents dans l’Afrique des Grands Lacs.

Il est un fait que cette présence américaine dans l’Afrique des Grands Lacs considérée comme la plate-bande des pays de l’Union européenne ne se passe sans affrontement. Les Anglo-saxons qui tiennent à avoir la main mise sur la position géopolitique de la RDC, avec à leur tête les Américains, les Britanniques et les Canadiens, sont opposés aux Français, aux Belges.

Mais ces deux camps trouvent leurs comptes au sein de l’OTAN. A en croire certaines indiscrétions, le « Groupe BILDERBERG » aurait été chargé de gérer leurs intérêts. Ce groupe rassemble l’élite mondiale européenne, américaine et canadienne de la finance, de l’économie, de la politique et des médias, pour le compte de l’OTAN. En juin 2008, ce groupe se serait retrouvé à l’Hôtel Westfield Marriott, à Chantily, dans l’Etat de Virginie pour apprécier la poursuite des opérations militaires spécifiques dans l’une des « zones névralgiques », à savoir l’Afghanistan. D’où l’existence de la « Force internationale d’assistance à la sécurité », FIAS, active en Afghanistan.

En Afrique, le « Projet NABUCCO » vise à permettre aux Anglo-saxons d’avoir la main mise sur l’Afrique des Grands Lacs. Ce projet consiste à renforcer la capacité militaire de la RDC tout en la contrôlant pour ne pas affaiblir les Etats anglophones africains de la région. Entre-temps, il est question de construire un réseau d’oléoducs et de gazoducs qui s’étendra des frontières somaliennes à la RDC en passant par le Darfour, le Tchad, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi, le Kenya et la Tanzanie.

Il est un fait que le Groupe BILDERBERG et le Projet NABUCCO ont vu le jour avant l’investiture du président Barack Obama. D’où la question fondamentale de savoir si le président des Etats-Unis, malgré ses premiers discours, poursuit les objectifs fixés dans ces « deux plans ». Ce qui demeure vrai, c’est que les Etats-Unis ont renforcé leur présence en Afrique des Grands Lacs et qu’ils viennent de confier la formation des militaires des FARDC à l’AFRICOM, ce commandement militaire américain pour l’Afrique.

Quelle que soit la réponse, elle prendra toujours en compte la position géopolitique et géostratégique de la RDC. En Asie, les Etats-Unis concentrent aujourd’hui tous leurs efforts militaires en Afghanistan, officiellement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme international.

ODEUR DU PETROLE, DU COLTAN… ET L’OMBRE DE LA CHINE

Si la RDC et l’Afghanistan constituent des « zones névralgiques, » à cause de l’importance de leur position géostratégique, mais c’est grâce aussi à leurs richesses, à ces matières premières susceptibles de soutenir les économies des grandes puissances. Le « coltan de sang » permet aujourd’hui aux industries de la téléphonie mobile, des consoles vidéo, des ordinateurs, à l’industrie aérospatiale de tourner à plein rendement. Mais il y a aussi le pétrole de l’Est, jusqu’au Soudan, particulièrement au Darfour à partir d’où l’on peut atteindre le Canal de Suez qui est déjà la porte de l’ Europe.

Le contrôle de l’Afghanistan, c’est le contrôle de la Mer Caspienne avec son pétrole et ses immenses réserves de gaz. L’Irak étant déjà soumis, l’Iran sous pression occidentale, le contrôle des réserves du pétrole et du gaz ne pose quasiment plus de problème au bloc occidental.

Seul problème manifeste est l’émergence de la Chine de plus en plus présente en Afrique. C’est la Chine qui a trouvé du pétrole au Darfour, plus près de l’Europe, et elle est en train de prendre pied en République démocratique du Congo.

Décidément, les enjeux sont très importants. La RDC et l’Afghanistan sont pris dans le piège des grandes puissances et des pays émergents.

Droits de reproduction et de diffusion réservés © Le Potentiel 2005
Usage strictement personnel.
L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la licence de droits d'usage, en accepter et en respecter les dispositions.

Kinshasa, 11/03/2010 (LP/MCN, via mediacongo.net)


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Lun 15 Mar - 12:45 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Pierre Bourdieu et le « gouvernement mondial invisible »

Des textes produits dans le plus grand secret, délibérément obscurs et édictant des mesures à effet retard, pareil à des virus informatiques, préparent l’avènement d’une sorte de gouvernement mondial invisible au service des puissances économiques dominantes » (1).

« Les grandes firmes multinationales et leurs conseils d’administrations internationaux, les grandes organisations internationales, OMC, FMI et Banque mondiale aux multiples subdivisions désignées par des sigles et des acronymes compliqués et souvent imprononçables, et toutes les réalités correspondantes, commissions et comités de technocrates non élus, peu connus du grand public, bref, tout ce gouvernement mondial qui s’est en quelques années institué et dont le pouvoir s’exerce sur les gouvernements nationaux eux-mêmes, est une instance inaperçue et inconnue du plus grand nombre. Cette sorte de Big Brother invisible, qui s’est doté de fichiers interconnectés sur toutes les institutions économiques et culturelles, est déjà là, agissant, efficient, décidant de ce que nous pourrons manger ou ne pas manger, lire ou ne pas lire, voir ou ne pas voir à la télévision et au cinéma, et ainsi de suite (…). A travers la maîtrise quasi absolue qu’ils détiennent sur les nouveaux instruments de communication, les nouveaux maîtres du monde tendent à concentrer tous les pouvoirs, économiques, culturels et symboliques, et ils sont ainsi en mesure d’imposer très largement une vision du monde conforme à leurs intérêts » (2).

Ces lignes, et quelques autres (3), semblent tout droit sorties d’un brûlot conspirationniste. Elles ont pourtant été écrites par celui qui, sans conteste, a le plus profondément marqué la recherche française en sciences sociales au cours de la seconde moitié du XXème siècle : Pierre Bourdieu (1930-2002).

Comment un intellectuel de l’envergure de Pierre Bourdieu – avec la responsabilité qu’une telle position lui conférait – a-t-il pu aller jusqu’à accréditer l’existence d’un « gouvernement mondial invisible », et même évoquer celle d’un « Big Brother » tentaculaire, source de tant de fantasmes ? Nathalie Heinich et Philippe Corcuff (4) ont accepté de répondre à cette question que d’aucuns jugeront sans doute irrévérencieuse.
Philippe Corcuff

Philippe Corcuff, politologue engagé au sein de la galaxie altermondialiste, estime que ces passages font figure d’exceptions dans l’œuvre de Pierre Bourdieu : « ces quelques lignes sont exceptionnelles par rapport à une trentaine de livres et des milliers de pages. Leurs tonalités intentionnalistes et conspirationnistes, comme le constat proposé d’une fusion de "tous les pouvoirs", n’en sont pas moins manifestes et en contradiction avec les apports principaux de la sociologie de Bourdieu lui-même ».

Corcuff avait déjà soutenu dans un texte antérieur que « la sociologie de Bourdieu fourmille de mises en garde contre les explications par "le complot" » (5). Ainsi, dans Sur la télévision, Bourdieu écrivait qu’« on ne peut pas expliquer ce qui se fait à TF1 par le seul fait que cette chaîne est possédée par Bouygues (...) Il y a une forme de matérialisme court, associé à la tradition marxiste, qui n'explique rien, qui dénonce sans rien éclairer » (6). De fait, on trouve chez Bourdieu des antidotes précieux aux modèles d’explication intentionnalistes selon lesquels la réalité sociale et historique serait le produit de manipulations conscientes. Ainsi, dans « Ce que parler veut dire », on peut lire qu'« un des principes de la sociologie est de récuser le fonctionnalisme du pire : les mécanismes sociaux ne sont pas le produit d'une intention machiavélique ; ils sont beaucoup plus intelligents que les plus intelligents des dominants » (7).
Pourquoi Bourdieu, de Nathalie Heinich

Alors, Bourdieu critique de Bourdieu ? Peut-être faut-il distinguer entre un Bourdieu-sociologue, auteur de l’indépassable Le Métier de sociologue (8), et un Bourdieu-militant, lequel aurait sacrifié, dans la dernière partie de sa vie, la rigueur intellectuelle aux nécessités du combat politique. C’est ce que suggère Nathalie Heinich qui a décelé chez celui qui fut son directeur de thèse une « exceptionnelle capacité à "surfer" avec l'air du temps, à s'en nourrir autant qu'à le nourrir ». Auteur de Pourquoi Bourdieu (9), Nathalie Heinich est aujourd’hui directeur de recherche au CNRS. Elle propose de replacer les passages à tonalité conspirationniste de Bourdieu dans leur contexte historique :

« Dans les années 1990, en France, l'air du temps a entretenu – Taguieff l'a bien montré – une forte disposition au conspirationnisme. C'est aussi l'époque où Bourdieu est devenu un maître à penser pour une gauche radicale qui, souvent, l'a peu ou mal lu, et n'en retient que ce qui la caresse dans le sens du poil. Le motif conspirationniste – il faut insister sur ce point – est finalement très marginal dans l'œuvre de Bourdieu, n'apparaissant que rarement et tardivement, dans des textes d'intervention politique. Ses travaux les plus tardifs et les plus politisés sont aussi, à l'évidence, les plus faibles dans son œuvre de sociologue qui, heureusement, possède une force que ne soupçonnent guère, semble-t-il, ceux qui ne connaissent – si tant est qu'ils le connaissent – que le Bourdieu ‘‘militant’’. Ce n'est bien sûr pas un hasard si le conspirationnisme apparaît dans ces travaux-là : car c'est avant tout une grosse faiblesse, à la fois intellectuelle et psychique. Ne réduisons donc pas Bourdieu à ce moment d'égarement ».
Les explications par le complot revêtant un attrait considérable dans certaines franges de la galaxie altermondialiste, reste à questionner ce que Philippe Corcuff appelle « les appropriations conspirationnistes de la référence à Bourdieu dans les milieux militants et sympathisants des gauches critiques ». Comment expliquer cet attrait ? Selon Corcuff, la « dévaluation du marxisme comme cadre intellectuel de référence à partir du début des années 1980 au sein de la gauche française [aurait participé] à l'installation d'un certain anti-intellectualisme et à un recul de la culture théorique ». « Le succès des récits conspirationnistes, ajoute-t-il, rencontre certains préjugés actifs dans nos sociétés individualistes, et en particulier une sous-estimation de ce qui échappe à la volonté individuelle et une surestimation corrélative de ce qui en dépend.
Et puis les médias constituant des lieux de concentration et de distribution inégale de la reconnaissance sociale, ils tendent à focaliser tout à la fois des attentes et des frustrations quant à cette ressource particulièrement valorisée dans les cadres individualistes ; d'où le mélange de fascination et de ressentiment qu'on peut souvent repérer dans les dénonciations ordinaires des médias »

Pierre Bourdieu
Sociologue français
[Histoire et Sociologie]
Né à Denguin le 01 août 1930
Décédé à Paris le 23 janvier 2002


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Lun 15 Mar - 14:24 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Le Pouvoir Mondial





Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Lun 15 Mar - 15:18 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

De la servitude moderne

Un film documentaire de Jean-François Brient sur le système totalitaire marchand dans lequel nous vivons soumis(e)s. Il démonte les rouages des démocraties libérales qui forment le modèle dominant du monde occidental et comment celles-ci n'ont rien à envier aux systèmes totalitaires qu'elles semblent critiquer.





Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Jeu 25 Mar - 13:28 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Monnaie Mondiale...??

le Mercredi 24 mars 2010

Nous avions régulièrement mis en avant certaines analyses du LEAP 2020 qui nous semblaient justifiées et qui se sont souvent avérées exactes, même si nous mettions en garde contre les objectifs possibles de ce site internet très « Europeéen » et dont les revendications semblent parfois éloignées de la luttre contre le Nouvel Ordre Mondial élitiste et ultra-sécuritaire, voire opposées.

Et vu que cette dimension de propositions à la crise prenait le pas de plus en plus sur les analyses, nous avons limité la diffusion des informations du LEAP 2020 en attendant d’y voir un peu plus clair sur les intentions…

A ce jour, nous ne savons toujours pas très clairement pour qui roule le LEAP 2020 qui a été régulièrement cité par les médias alignés, et nous avions fait un article assez critique sur les objectifs politiques du site plutôt nwo-compatibles, même si nous pensons que les analyses économiques et financières restent souvent très bonnes et particulièrement bien informées, sans doute parmi les meilleures disponibles facilement sur le marché de l’information économique et financière en France et au-delà.

Toutefois, la lecture du dernier bulletin GEAB en date du 15 Mars 2010 renforce nos craintes et nos interrogations, et voici un extrait particulièrement évocateur de l’idéologie qui se trouve derrière ce site internet, qui ne s’en cache pas ce qui est à son honneur, même si les lecteurs et lectrices ne comprennent pas forcément le sens des mots, notamment en terme de souveraineté et de libertés :

<< En cette fin de premier trimestre 2010, au moment où sur les fronts monétaires, financiers, commerciaux et stratégiques, les signes de confrontations se multiplient au niveau international, tandis que la violence du choc social de la crise se confirme au sein des grands pays et ensembles régionaux, LEAP/E2020 est en mesure de fournir un premier séquençage anticipatif du déroulement de cette phase de dislocation géopolitique mondiale.

Nous rappelons que cette phase ne peut être un prélude à une réorganisation pérenne du système international que si, d’ici le milieu de cette décennie, les conséquences de l’effondrement de l’ordre mondial hérité de la seconde guerre mondiale et de la chute du Rideau de Fer, sont pleinement tirées. Cette évolution implique notamment une refonte complète du système monétaire international pour remplacer le système actuel fondé sur le Dollar américain par un système basé sur une devise internationale dont la valeur dérive d’un panier des principales monnaies mondiales pondérées par le poids respectif de leurs économies.

En publiant l’année dernière à la même époque un message en ce sens sur une pleine page du Financial Times, à la veille du sommet du G20 à Londres, nous avions indiqué que la « fenêtre de tir » idéale pour une telle réforme radicale se situait entre le printemps et l’été 2009, faute de quoi le monde s’engagerait dans la phase de dislocation géopolitique globale à la fin 2009 (1). >>


On ne peut être plus clair sur la demande d’instauration d’une monnaie mondiale sur laquelle s’appuierait le Nouvel Ordre Mondial, et ceci dans les meilleurs délais.

Ce qui est également gênant dans cette requête du LEAP 2020, c’est ses explications sur la crise mondiale actuelle qui serait tout bonnement la conséquence « de l’effondrement de l’ordre mondial hérité de la seconde guerre mondiale et de la chute du Rideau de Fer« : en terme d’analyses, le LEAP nous avait habitués à plus précis et plus percutant !

Bref, s’il est certain que le LEAP 2020 a senti que les choses ne pourraient se perpétuer comme avant, les solutions proposées semblent bien étranges et les explications à la crise actuelle pour le moins légères :

Et ce n’est malheureusement pas en tirant un trait pudique sur les réalités fondamentales de la crise actuelle qu’il sera possible de constituer un Nouvel Ordre Mondial, qui plus est un Nouvel Ordre Mondial hyper-centralisé, qui donnerait carte blanche à celles et ceux qui nous ont conduit là où nous en sommes !


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Lun 29 Mar - 00:27 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

VERS UN GOUVERNEMENT MONDIAL


Une conférence pour comprendre le nouvel ordre mondial,
par Pierre Hillard


Dans une conférence marseillaise un spécialiste de politique internationale et des réseaux d’influences est venu apporter au public ses connaissances sur un sujet qui fait souvent grand bruit ; - uniquement sur internet pour l’instant et de nombreuse fois, le contenu en a été rejeté par Dailymotion.

Le nouvel ordre mondial. Sujet brûlant dont on ne sait habituellement que très confusément de quoi il en retourne : « Gouvernance mondiale », « euro », « dollar », « monnaie unique », « union européenne », « Federal Reserve ». « Bilderberg » « Council on Foreign Relations » « Bertellsmann » « oligarchie mondialiste », « création monétaire » tout cela est-il bien sérieux ? Comment s’y retrouver ?

Or, il se trouve qu’il s’agit certainement du sujet politique qui compte actuellement puisqu’il est en passe de se réaliser à l’échelle - comme son nom l’indique - planétaire.

Alors, quand on lui accorde une généalogie précise, claire et rigoureuse comme celle de Pierre Hillard, en une heure trente seulement, il est grand temps de partager tout ceci. Car, plus que jamais, les faits sont là !

Pierre Hillard, docteur en science politique, est quelqu’un qui mérite à être plus connu du public. En effet, il use de ses compétences pour mettre à jour ce que d’autres occultent depuis toujours, ce dont il n’est jamais fait mention dans nos journaux télévisés quotidiens ; - bien trop occupés à suivre les faits divers les plus morbides, à relayer les polémiques, les débats les plus insignifiants, à façonner les esprits dans le sens voulu par nos dirigeants (référendum de 2005 et la propagande du « oui », je vous renvoie aux travaux de Serge Halimi du Monde Diplomatique), à occulter tout ce qui compte, à people-iser le débat politique….

Pierre Hillard donc, s’est d’abord focalisé sur l’Europe : « régionalismes dans l’Europe fédérale des régions » ; « Décomposition des nations européennes » pour ensuite passer à l’échelle mondiale avec ce qui est désormais communément appelé le « nouvel ordre mondial ».

Ce nouvel ordre mondial, on ne peut bien le comprendre qu’en ayant fait sa généalogie, car, bien loin d’être le fruit du hasard, bien loin d’être inopiné, il a au contraire été un objectif de longue date d’un ensemble de personnes puissantes (et en particulier issu du monde anglo-saxon, de l’ancien Empire Britannique), et qui ont les moyens de leurs ambitions.

Pierre Hillard, compile minutieusement les liens de chacun, les thinks tanks qui font la politique de nos dirigeants. Laissant de côté les rumeurs, les spéculations, tout son travail a été de rendre compte, à partir de documents officiels, à partir du factuel, la prescience de tout une élite sur les évènements d’aujourd’hui et de demain.

Leur objectif ? Un Etat (« gouvernance mondiale » dira Attali) mondial, des blocs continentaux, des régions fractionnées en entité politiques diverses (cf. la carte du Moyen Orient qui orne le livre « La marche irrésistible vers le nouvel ordre mondial), une monnaie unique …un idéal aux racines eugénistes.

Pour y arriver, il a fallu un siècle, une persévérance sans pareille, d’énormes moyens.

De Pompidou à Julian Huxley (en voilà un d’eugéniste…), de Bill Clinton à H.G Wells, le réseau mondialiste est touffu et perdure.

Personne n’en parle, il est tant que cela change. Dans une nouvelle conférence, ayant eu lieu à un séminaire organisé par le LLP à Marseille le 8 octobre, Pierre Hillard expose les fruits de son travail.

L’idéal pour comprendre l’évolution politique actuelle, d’où l’on vient et ce qu’on nous prépare pour un futur proche, son caractère intentionnel (il n’y a pas de hasard…surement pas un accident nécessité par la crise) et prémédité de longue date ; oubliez le monde fractionné en nations, oubliez l’illusoire souveraineté des peuples. Observez l’œuvre politique de l’oligarchie mondiale, le passage du national au supranational, et ce, à l’échelle mondiale.


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Mer 31 Mar - 22:24 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Les OGM sont ils dangereux pour la santé?
L'étude qui accuse

Une enquête accablante sur l'opacité et les mensonges des multinationales productrices d'OGM avec la complicité des gouvernements, au mépris de la santé publique. On découvre notamment comment ces firmes et les gouvernements européen ont oeuvré de concert pour dissimuler des études scientifiques qui montrent que la consommation d'OGM provoque une modification des organes et du sang.

Cette vidéo a été evidemment supprimée


Dernière édition par Colleen le Mar 13 Avr - 11:32 (2010); édité 1 fois
Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Mar 13 Avr - 11:27 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Un présentateur météo balance en direct sur les chemtrails
Un présentateur-vedette météo qui balance en direct live sur une grande chaine de télévision concernant les chemtrails et les épandages militaires de produits potentiellement nocifs, voilà qui ne risque pas d’arriver sur « nos » chères (coûteuses) télévisions françaises et francophones…

Mais sait-on jamais, c’est ce qui est arrivé sur une télévision californienne récemment… qui l’eut crû ?

Le présentateur Kevin Lollis, sur KTVL News10, s’est ainsi permis d’expliquer aux téléspectateurs médusés des échos radars étranges balayant du nord vers le sud une partie de la Californie, explicitant que ce ne sont ni des pluies, ni des neiges, mais des chemtrails anti-radars épandus par les avions militaires US !!




Et de citer son propre passé militaire pour appuyer ses dires et leur donner de la crédibilité !


Alors Evelyne Dhéliat, Françoise Laborde et Louid Bodin (ce dernier étant tout nouvellement nommé au service météo de TF1), allez-vous en prendre un peu de la graine ?

C’est pas le tout d’écrire des petits bouquins crypto-écolos et gentillets (et NWO-compatibles) sur la météo et l’environnement, mais il serait temps de passer à la vitesse supérieure et de briser les chaines ! De se rendre utile (au peuple) et impertinent quelques secondes…

La thématique des chemtrails et des épandages chimiques massifs sera-t’elle un jour exposée de façon sérieuse et argumentée dans les médias alignés ?

Il y a peu de chances, sauf au détour d’une facétie bienvenue mais trop peu médiatisée dans la presse alignée, on le comprend aisément…

En tout cas chapeau l’artiste, c’est aussi et surtout par l’action de chacun et chacune, dans son quotidien et sans la mesure de ses possibilités, que l’on pourra lutter contre le Nouvel Ordre Mondial.

Chacun et chacune d’entre nous peut être le « maillon véhiculatoire » de la lutte contre la secte élitiste du NWO, comme auraient dit les Inconnus…

Cette petite vidéo de météo californienne en constitue un exemple… rafraichissant !


Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Mar 13 Avr - 11:41 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Quelques explications complémentaires

Nouvel ordre Mondial


Qui se cache derrière ce nom? Un ensemble de personnes qui ont décidé de changer la face du monde depuis au moins 50 ans et qui semblent bien y parvenir. Qui sont ces personnes?

Ce ne sont pas de simples citoyens, mais pour autant, elles n'apparaissent pratiquement pas sur le devant de la scène; et pourtant souvent elles détiennent le pouvoir économique de créer un Krach Boursier ou de déstabiliser un pays, et elles utilisent ce pouvoir à des fins bien précises.

Le terme de "Nouvel Ordre Mondial" fut employé pour la première fois lors d'une conférence publique devant les médias de Mr George Bush, alors président américain.

Le 12 Juin 1997, les paisibles eaux du Lac Lanier se ridèrent à l'approche d'une flottille d'hélicoptères. Au sol, l'armée, la police et les services secrets américains quadrillaient la petite île. Plusieurs jours auparavant, ils avaient prié les quelques résidents du Renaissance Pine Isle, un riche complexe hôtelier, de quitter immédiatement les lieux. Pourquoi? Aucune raison n'avait été donnée... Un colloque, une convention se préparait... réunissait des gens importants en tout cas.

Les hélicoptères reçurent l'ordre par radio d'atterrir. C'est la femme du président américain en personne, Hillary Clinton, qui accueillit les puissantes personnalités descendant des hélicoptères sous haute protection. Politiciens, industriels, financiers, universitaires... Tous s'étaient rendus dans le plus grand secret sur cette petite île perdue au fin fond de la Géorgie (États-Unis) pour assister à la 41ème réunion du "Groupe Bilderberg".
"
Trois cents hommes, dont chacun connaît tous les autres, gouvernent les destinées du continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur entourage." Walter Rathenau (1867-1922), dans le journal autrichien Wiener Freie Presse, 24 décembre 1912.
"Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont l'œil ne plonge pas dans les coulisses." Disraëli (1804-1881), dans Coningsby, page 183.

"Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements." Honoré de Balzac

"La politique, c'est l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde." Paul Valéry

"Vouloir conserver le pouvoir exige le sacrifice du plus grand nombre pour le bénéfice de quelques-uns." Mao Tsé-toung.



Revenir en haut
Colleen
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2009
Messages: 502
Localisation: drome

MessagePosté le: Dim 18 Avr - 13:24 (2010)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne Répondre en citant

Manipulations...Sida...



Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:41 (2017)    Sujet du message: Société secrète qui nous gouverne

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Michael Jackson: Guéris le Monde Index du Forum -> MJ gueris le Monde -> Gouvernement Mondial Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page: <  1, 2, 3, 4  >
Page 3 sur 4

 
Sauter vers:  

Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com